Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Slimane Chenine, a pris part, par visioconférence, aux travaux de la 7ème réunion du comité préparatoire des présidents de parlements, indique un communiqué de la chambre basse du Parlement.

L'ordre du jour de cette réunion a été consacré à "l'évaluation des recommandations issues de la 5ème Conférence des présidents de parlements et à la révision des résultats de sondage effectué sur la même activité", précise la même source. A ce propos, le président de l'APN a proposé "la tenue de réunions périodiques par la commission préparatoire pour permettre le suivi et l'établissement d'un plan d'action réalisable sur le terrain en fonction d'un calendrier rationnel pour ainsi assurer la réussite de la prochaine conférence contradictoire des présidents de parlements prévue à Vienne". Il a aussi recommandé "l'introduction de nouvelles thématiques liées à l'instauration de la paix et de la sécurité de par le monde, le règlement pacifique des conflits, la diplomatie parlementaire en faveur de la paix et de la sécurité ainsi que la solidarité humanitaire pour atteindre les objectifs du développement durable 2030".             A cette occasion, M. Chenine a réaffirmé "la conviction de l'Algérie quant à l'importance de la coopération parlementaire et diplomatique multilatérale et du rôle des parlements pour répondre aux aspirations des peuples à la liberté, à la démocratie et à la vie digne". Il a précisé que cette conviction participe de ce qu'il a appelé de "règles normatives" de la diplomatie algérienne basée sur le respect de la légalité internationale, le refus des ingérences étrangères et le règlement des conflits par les voies pacifiques ainsi que la solidarité humanitaire. Au terme de son intervention, le président de la chambre basse du Parlement a affirmé que la précédente élection présidentielle "a instauré une nouvelle conception de la légitimité politique en Algérie, fondée sur la démocratie participative et le développement humanitaire intégré et équilibré". Et d'ajouter, dans ce sens, que la prochaine échéance, à savoir la présentation du projet de la révision constitutionnelle au référendum populaire du 1er novembre 2020, qui a été adopté par le Parlement, "s'inscrit dans le cadre de l'édification d'une nouvelle République qui garantit l'élargissement des droits et des libertés, le renforcement du principe de séparation des pouvoirs, la promotion du rôle législatif et de contrôle du Parlement et la consécration des droits liés au développement durable".

APS