Le prix du panier de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a progressé à 41,29 dollars/baril, selon les données de l’Organisation pétrolière publiées sur son site web.

 

Ce panier de référence de l'Opep (ORB), qui comprend le pétrole algérien (le Sahara Blend), a progressé à 41,29 dollars le baril jeudi contre 41,20 dollars mercredi dernier, a précise la même source. Durant la semaine en cours, l'ORB s'était établi entre 40 et 41 dollars, sachant que toutes les valeurs des composants du panier, avaient chutés en septembre dernier, en raison de la baisse des prix de vente officiels et des différentiels de pétrole brut plus faibles pour presque toutes les qualités.   Cette baisse était "le résultat de plusieurs facteurs, y compris un assouplissement de la reprise des fondamentaux du marché du brut physique, en plus du sentiment baissier sur le marché à terme du pétrole brut au milieu de l'augmentation continue des nouveaux cas de COVID-19 dans le monde, et suscitant des inquiétudes au sujet du marché mondial”, avait indiqué l’Opep dans son dernier rapport mensuel. Sur une base mensuelle, l'ORB a reculé de 3,65 dollars à 41,54 dollars/b, en baisse de 8,1% en septembre. Le baril de Brent de la mer du Nord, côté sur le marché de Londres, sur lequel est établi le pétrole algérien a terminé la séance de jeudi à 43,16 dollars à Londres, en repli de 0,4% ou 16 cents par rapport à la clôture. Pour ce vendredi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 42,58 dollars à Londres, en baisse de 1,34% par rapport à la clôture de jeudi. Ce recul des prix de l'Or noir intervient dans un contexte de craintes concernant la demande mondiale avec la deuxième vague de la pandémie du Covid-19. D'autre part, la 23ème réunion du Comité ministériel mixte de suivi de l'accord Opep et non-Opep (JMMC) se tiendra lundi prochain est très attendue. Composé de sept pays membres de l'OPEP (Algérie, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Irak, Koweït, Nigeria et Venezuela) et de deux pays non membres de l'OPEP (Russie et Kazakhstan), ce Comité est chargé d'examiner les conditions et les perspectives du marché mondial du pétrole et surveiller l'évolution de la situation et les niveaux de conformité aux ajustements volontaires de production adoptés par l'OPEP et la réunion ministérielle non OPEP. Lors de la 45ème réunion du Comité technique conjoint (JTC) tenue par vidéoconférence, en préparation de la réunion du JMMC, Mohammad Barkindo a estimé que "le pire de la crise actuelle est peut-être passé".  Il a, dans ce cadre, souligné l'importance du dialogue et de la coopération pour parvenir à un système énergétique plus durable et résilient au profit de tous.

APS