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Catégorie : Actualite

Le ministre des Transports, Boudjemaa Talai, a annoncé, samedi à Mascara, qu’une réflexion est en cours au niveau de son département ministériel pour la création d’une ligne de transport maritime Est-Ouest devant relier Annaba à Oran, via Alger.  

Lors d'une conférence de presse à l’issue d'une visite d’inspection dans la wilaya, M. Talai a indiqué que le ministère £uvre à développer le transport des voyageurs et des marchandises par tous les modes (maritime, aérien, terrestre et ferroviaire) afin d'atténuer la tension relevée sur les routes, d'améliorer les prestations et de permettre aux voyageurs de gagner du temps, rappelant, au passage, l'expérience d'ouverture d’une ligne de transport maritime l’année dernière. "Le ministère accorde, avec le gouvernement, un grand intérêt au transport ferroviaire en tant que moyen rapide et sécurisé", a-t-il également fait savoir, soulignant que ce mode revêt une importance dans tous les domaines du développement surtout après le démarrage d’importants projets de modernisation du réseau ferroviaire et l’acquisition de trains modernes. Le ministre a également fait savoir que la création d’une entreprise de modernisation des grands navires en Algérie en partenariat avec des sociétés étrangères disposant d’une expérience requise, fait l'objet de préparation, ajoutant qu'un partenariat similaire en matière de maintenance des avions est actuellement en préparation en vue de renforcer le centre de maintenance relevant de la compagnie aérienne "Air Algérie". Il a pris, à cette occasion, connaissance d'études en cours en matière de transport ferroviaire dans la wilaya de Mascara, dont celles prévoyant la réalisation d’une ligne devant relier la ville de Mohammadia au chef-lieu de wilaya, et une autre ligne devant joindre cette dernière à Saida, ainsi que la rénovation de la ligne Mohammadia-Mostaganem et son port, et la modernisation de la ligne Mohammadia-Oran. Le ministre a, à cet effet, insisté sur l’accélération de la réalisation de ces études pour lancer les travaux et pouvoir adopter d’autres lignes ferroviaires à grande vitesse (220 kilomètres à l'heure au lieu de 160 km/h). Il a, pour ce faire, mis en garde contre l'attribution des études à un seul bureau dépourvu de moyens devant lui permettre de les réaliser dans les temps requis. A.M.