Le président de l'Organisation des pays  exportateurs de pétrole (Opep), Souhaïl al-Mazroui, a déclaré jeudi qu'il  prévoyait une nette hausse de la demande mondiale de pétrole en 2018.

 

   Dans un tweet, M. Al-Mazroui, qui est de même ministre de l'Energie des  Emirats arabes unis, a assuré que 2018 sera "une année de forte demande de  pétrole" et que "L'Opep ne prendra des actions drastiques qu'en cas de  crise. Dans le cas contraire, elle n'interviendra pas pour changer les conditions  normales du marché", a-t-il expliqué.  Le 30 novembre 2017, l'Opep et ses partenaires se sont mis d'accord pour  prolonger de neuf mois la réduction de la production de brut, jusqu'à la  fin 2018.  A noter que, jeudi en cours d'échange européens, les cours du pétrole  grimpaient vers de nouveaux sommets, avec le baril de Brent de la mer du  Nord pour livraison en mars qui valait 69,50 dollars sur l'Intercontinental  Exchange (ICE) de Londres. Pour sa part, le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de  février prenait 40 cents à 63,96 dollars, et ce, sur les échanges  électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).  De même que le prix du WTI a atteint en fin de matinée 63,57 dollars, son  plus haut depuis décembre 2014 alors que le cours du Brent a pour sa part  grimpé au même moment à 69,62 dollars, à son plus haut depuis mai 2015. 

APS