DEVL'Algérie a fait de "grands progrès" en matière de développement de l’E-gouvernance, gagnant 20 places entre 2016 et 2018 passant du 150ème au 130ème rang, selon une étude réalisée en 2018 par le département des affaires économiques et sociales de l’ONU.

Selon l'ONU, ces progrès qui touchent également d'autre pays africains, mettent en évidence les efforts régionaux pour suivre les tendances mondiales en matière de développement technologique. La ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda Imane Feraoun avait expliqué mardi dernier que l’Algérie avait évolué de 10 places dans l’indice de densité des services et de 30 places dans celui des infrastructures de communications. Mme Faraoun avait souligné que l’arrivée de l’Algérie à ce degré de développement avait été possible grâce aux grands investissements dans le secteur des communications, notamment après l’ouverture du secteur aux investissements privés et les investissements publics du trésor de l’Etat, particulièrement dans les zones rurales et isolées. La ministre avait soutenu que "ce rythme d’investissement, accompagné d’un effort significatif du secteur dans le domaine de la formation des jeunes et la qualification technique des travailleurs permettrait à l’Algérie, dans les deux prochaines années, de progresser d’au moins 30 places dans le classement mondial de l’e-gouvernance". La ministre avait expliqué que "la stratégie nationale des communications repose sur l’extension du réseau et le soutien des investissements à travers l’ensemble du territoire national, aussi bien dans les zones urbaines que les zones rurales, voire même les zones isolées, ce qui diffère du modèle commercial adopté par quelques pays à travers la densification des investissements dans les zones urbaines seulement et les zones commercialement rentables". Le Danemark, l'Australie et la République de Corée se sont classés au premier rang des 40 pays en matière de développement de l’E-gouvernance, affichant un indice très élevé (l'indice de développement du gouvernement EGDI), c'est-à-dire l’utilisation des technologies de l'information et des communications pour fournir des services publics. L'Index prend en compte la qualité des services en ligne, l'état de l'infrastructure de télécommunication et les capacités humaines existantes.

  1. H. B