Le ministre des Travaux publics et des Transports,  Abdelghani Zaâlane, a insisté, lundi, à Batna, sur la nécessité d’ouvrir la  nouvelle gare routière de la ville de Batna "avant la fin de l’année en  cours".

A l’occasion de l’inspection de cette infrastructure, réceptionnée en 2013  et inexploitée à ce jour, lors d’une visite de travail effectuée dans cette  wilaya, le ministre a affirmé qu’il était "inacceptable que cette gare  routière qui a coûté 658 millions de DA à l’Etat demeure fermée", d’autant  qu’elle a été réalisée dans un souci de réorganiser le transport urbain  dans la capitale des Aurès. M. Zaâlane a déclaré, à ce propos, que "le privé a été encouragé à  investir dans le secteur des transports qui leur reste ouvert", faisant  remarquer qu’une grande ville comme Batna a besoin de cette infrastructure  à caractère public". Dans ce contexte, le ministre a donné des instructions en vue de  l’ouverture des gares routières des communes de Merouana et Barika. M. Zaâlane a également procédé, lors d’une cérémonie symbolique, à la  remise d’attestations professionnelles au profit de 10 conducteurs de poids  lourd, ayant suivi une session de formation dans ce domaine à Batna. Il a inspecté, en outre, le parc régional des travaux publics dans la  commune de Djerma ainsi que les travaux en cours de réalisation de la voie  de Batna en direction de l’autoroute Est-Ouest, dans la commune de Lazrou. A ce propos, M. Zaâlane a précisé qu’il a été procédé à la levée du gel de  la tranche du projet relatif à Batna, s’étendant sur une longueur de 62 km,  à travers les wilayas de Batna, Oum El Bouaghi et Mila, ajoutant que des  efforts seront déployés pour lever le gel sur les deux tranches restantes  car, selon lui, "la concrétisation de ce projet va renforcer la dynamique  économique, non seulement à Batna, mais dans toutes les wilayas  limitrophes". A noter que le ministre des Travaux Publics et des Transports a  préalablement inspecté plusieurs projets relevant de son secteur dans les communes de Barika, Boumekr, Merouana, Batna, Djerma et Lazrou.

 

APS