La ministre de l’Environnement et des Energies  renouvelables, Fatima-Zohra Zerouati a affirmé dimanche soir à Guelma que  "la protection de l’environnement était une affaire sociale et sociétale  plutôt que technique".

Au cours d’une rencontre avec les représentants de la société civile,  tenue à la maison de la culture, Abdelhamid Chafai, dans le cadre de sa  visite de travail dans cette wilaya, la ministre a précisé que la volonté  politique, la technologie, et les budgets colossaux pour la protection de  l’environnement ne peuvent à eux seuls atteindre l’objectif tracé sans  l’implication de la société, et l’adoption de comportements positifs faveur de l’environnement". Elle a, dans ce sens ajouté que "la société civile doit être plus présente  dans les affaires de l’environnement et doit accompagner et encourager les  différents programmes établis" notamment a-t-elle appuyé,  l’encouragement  des jeunes à investir dans le recyclage et les énergies renouvelables,  soulignant que "les décisions ministérielles ou de wilayas ne suffisent pas  pour développer le secteur de l’environnement". Mme Zerouati a appelé à faire du mois sacré, "une opportunité pour de  nouveaux réflexes" devant redéfinir les comportements envers l’environnement attestant "qu’un environnement dégradé est propice aux  fléaux sociaux". La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, rappelant  que l’amélioration du cadre de vie des citoyens constitue une des priorités  du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a que les pouvoirs publics ont mobilisé au cours de ces 15 dernières années  des budgets colossaux estimés à  2 milliards de dollars pour la  préservation de l’environnement. Mme Zerouati devra poursuivre sa visite de travail dans la wilaya de  Guelma aujourd’hui, lundi avec l’inspection du centre d’enfouissement  techniques (CET) dans la localité de Boukerkar, commune de Héliopolis et  procédera à l’inauguration d’une forêt récréative dans la commune de  Bouchegouf avant de procéder à la pose de  la première pierre du projet  d’une usine de fabrication de chauffages solaires dans la commune de  Fraga.

APS