BIEN PLUS QU’UNE IDÉE LUMINEUSE POUR LA CALANDRE ?

Officiel : Audi dévoile les premières images du plus grand SUV de son histoire

2022, Jeep dégaine l’Avenger, un SUV urbain conçu et fabriqué en Europe qui est immédiatement adoubé par le titre de Voiture de l’Année en 2023. S’il n’a pas vraiment réussi son pari d’imposer l’électrique sur le segment, le “baby” Jeep a trouvé son rythme avec à ce jour 270 000 commandes. Arrivée désormais à mi-carrière il passe par la case restylage qui ne révolutionne pas les choses mais le besoin ne s’en faisait pas sentir. La marque a simplement procédé aux retouches nécessaires. Style, moteur et équipement, on fait le point. Pour Jeep, le pari de l’Avenger est en grande partie réussi. Voiture Européenne de l’Année 2023, meilleure vente de la marque américaine sur le vieux continent, cette extension par le bas avec un véhicule d’un format de 4,08 m de long à portée ses fruits. Seule ombre au tableau, sa volonté d’imposer le 100% électrique n’a pas fonctionné, c’était trop tôt, mais il est tellement plus facile de le constater avec quelques années de recul. L’Avenger électrique (156 ch sous le capot), unique proposition au lancement du modèle sur le marché français au printemps 2023, n’a représenté l’an dernier chez nous que 33% des ventes. La clientèle hexagonale lui préférant les versions essence de 100 ch, e-Hybrid de 110 ch et 4xe (hybride 4×4) forte de 145 ch. C’est un large panel que la concurrence ne peut lui opposer. Voici aujourd’hui la présentation du Jeep Avenger restylé. Après le teaser de la calandre  En France, rares sont les clients Audi à trouver le Q7 trop petit. Mais sur d’autres marchés, comme l’Amérique du Nord, la situation est bien différente. La marque aux anneaux se prépare donc à accueillir un SUV à six ou septplaces encore plus imposant : le Q9. Ce nouveau porte-drapeau sera aussi chargé indirectement de remplacer la limousine A8, laissée sans réelle descendance. Son habitacle s’annonce donc particulièrement luxueux, comme vous pourrez le découvrir sur un premier jeu d’images officielles. Tout premier SUV de l’histoire d’Audi, le Q7 a toujours vu les choses en grand. Son actuelle génération, restylée à deux reprises, mesure 5,06 m de long et la première mouture atteignait même 5,09 m. Mais depuis plusieurs années, des prototypes d’un modèle encore plus imposant circulaient sur les routes. Aujourd’hui, la marque aux anneaux officialise enfin l’arrivée de ce Q9, qui est présenté comme son premier “large fullsize” SUV. Une définition qui parlera surtout aux acheteurs américains, les premiers clients visés par ce mastodonte. Même si les dimensions ne sont pas encore révélées, la barre des 5,30 m pourrait ici être approchée ou franchie. Pour l’instant, la carrosserie de cet Audi Q9 est encore camouflée. La seule image de l’extérieur annonce des lignes assez conformes aux codes esthétiques actuels du constructeur. On y retrouve notamment un bandeau bien séparé du reste des feux arrière comme sur le récent Q3. Mais surtout, ce premier cliché “teasing” met l’accent sur des portes arrière à ouverture électrique, qui pourront être commandées de plusieurs manières. Un raffinement encore assez rare sur le marché. Ce SUV aspire ainsi à se positionner comme le nouveau vaisseau amiral de la marque, une place laissée vacante par la disrétroéclairée le 27 avril puis de rares photos officielles sur le site media de la marque au Brésil, où Jeep connait un beau succès, la marque officialise enfin l’Avenger restylé chez nous. Au menu, un look plus affirmé avec des coins marqués et un faciès plus expressif à la manière de celui de ses grands frères Jeep Compass et Jeep Cherokee, même si ce dernier n’a pas prévu de franchir l’Atlantique. La principale nouveauté est toutefois un gimmick désormais incontournable. A savoir, la signature lumineuse elle aussi affûtée comportant sept segments horizontaux éclairés positionné en haut de chaque fente de calandre. Autant dire une belle publicité, gratuite de surcroit, lorsque l’on croise le véhicule de nuit. Les projecteurs Matrix LED et une caméra 360° s’invitent aussi. Panoplie propre à tout restylage, des jantes alliage parition de la limousine A8 après quatre générations. Pour jouer ce rôle, le Q9 compte aussi sur un habitacle tiré à quatre épingles. Cet intérieur est d’ailleurs déjà montré sous toutes les coutures. Comme sur le Q7 ou les rivaux BMW X7 et Mercedes GLS, cet habitacle permet d’accueillir jusqu’à sept passagers. C’est cependant la configuration six places optionnelle qui promet le confort maximal, de type classe affaires, avec ses sièges individuels réglables électriquement et dotés d’une ventilation active au second rang. Quant au coffre, il s’annonce très vaste, du moins quand les dossiers du fond sont rabattus grâce à des boutons situés sur les côtés. La planche de bord est, elle, plus familière. Elle reprend le principe de la “scène numérique” décliné à toutes les sauces dans la gamme : même la compacte A3 devrait en profiter bientôt grâce à un nouveau redessinées (voir notre galerie photo) de 17 et 18 pouces arborant en leur centre la silhouette stylisée de Jeep Willys. Au passage, Jeep ouvre les commandes de l’Avenger restylé par le biais d’une série spéciale 85th Anniversary. Le prix de base est de 25 590 Û. Tandis que deux nouvelles teintes, baptisée Forest et Bamboo, font leur entrée dans la palette de la nouvelle Jeep Avenger aux côtés de Granite, Ruby, Snow, Storm et Volcano existants. Enfin, les clients peuvent toujours choisir un toit noir en option afin d’ajouter une touche de personnalisation. A bord, dixit Jeep, les matériaux sont plus valorisants tant au niveau visuel qu’au toucher. Les panneaux de porte comme la partie inférieure de la planche de bord ont été revus. Tandis restylage. Trois écrans de belle taille font ainsi face aux passagers avant, qui disposent aussi de deux chargeurs de smartphone sans fil compatibles avec le récent standard Qi2.2. Mais pour asseoir son statut haut de gamme, le Q9 pourra tout de même compter sur un système audio premium Bang Olufsen avec son 4D, un un éclairage d’ambiance très travaillé ou encore un immense toit vitré de 1,5 m3 comportant neuf segments à opacité variable. Certains de ces éléments devraient cependant rester optionnels ou réservés aux finitions supérieures. Même topo pour les matériaux les plus luxueux : les éléments décoratifs pourront par exemple faire appel à du bois de frêne, de la fibre de carbone tissée ou de la chaux naturelle, alors que les selleries laisseront notamment le choix entre de la fibre d’alpaga ou du cuir Nappa fin. De que de nouveaux garnissages sont au menu. Enfin, le curseur SelecTerrain® actionnant les différents mode de conduite sur la version 4xe est désormais encadré de rouge et recouvert de caoutchouc afin d’être facilement identifiable et utilisable. Ces évolutions ne seront pas de trop pour relancer le modèle d’autant que la concurrence “électrique” va s’étoffer avec l’arrivée prochaine des Skoda Epiq et Volkswagen ID.Cross. Tous deux attaqueront frontalement la version branchée de l’Avenger, laquelle a déjà pour rivale, la plus véloce des Renault 4 (150 ch). La palette des motorisations ne change pas. Jeep met l’accent sur le moteur de base baptisé Turbo 100 qui reste associé, afin d’abaisser le ticket d’entrée à la gamme Avenger, à une boîte de vitesses manuelle à six rapports. Mais il ne s’agit pas réellement d’une nouveauté. Ce remplaçant du 1.2 PureTech, doté d’une distribution par chaîne pour améliorer la fiabilité et réduire les coûts d’entretien, était déjà commercialisé en France depuis 2023… et même avant avant sur d’autres marchés. Pour l’heure, nous n’avons eu aucun retour inquiétant à son sujet sur notre formulaire fiabilité. Ce trois-cylindres 1.2 Turbo sert aussi toujours de base pour les déclinaisons e-Hybrid 110 ch et 4xe hybride de 145 ch, qui emploient une boîte de vitesses assez originale. Quant à la déclinaison électrique, elle ne bouge pas d’un iota non plus. Elle conserve donc 156 ch et une batterie de 54 kW avec une puissance de recharge de 100 kW. quoi faire grimper la facture qui s’annonce déjà salée à la base. Mais c’est surtout la qualité de fabrication, impossible à vérifier, qui est attendue au tournant. Dans ce domaine, plusieurs Audi récentes, comme les A5 et A6, ont en effet engendré une certaine déception. Pour vérifier si le Q9 relève le niveau, il faudra toutefois patienter. Sa première mondiale est prévue le 29 juillet prochain. La marque devrait en profiter pour dévoiler les dimensions et les motorisations. On peut ensuite espérer approcher ce Q9 au Mondial de Paris 2026, mi-octobre, où le groupe Volkswagen promet une présence en force. Le nombre d’acheteurs français qui iront jusqu’à acheter ce grand gaillard s’annonce toutefois très restreint, surtout qu’il ne devrait pas être épargné par les malus écologiques sur le CO2 ou sur le poids. Les clients seront vraisemblablement bien plus nombreux en Amérique du Nord, en Asie ou au Moyen-Orient.

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