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Le ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, a présidé, mardi à Alger, les travaux de l’Assemblée générale ordinaire de l’Entreprise Métro d’Alger (EMA), et qui a été consacrée à l’examen et à l’approbation des comptes sociaux de la société au titre de l’exercice 2025, indique un communiqué du ministère.

Par K. Bensalem est ce que révèle un rapport de la Banque mondiale qui constate que les phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient, ils bouleversent des vies, endommagent des infrastructures, détruisent des emplois et menacent les acquis du développement. Mais les effets ne sont pas les mêmes pour tous, relève la BM qui note que les populations qui vivent dans les zones les plus exposées, en particulier les personnes aux ressources limitées, sont celles qui paient le plus lourd tribut et pour lesquelles il faut agir avec la plus grande urgence. Contrairement d’autres méthodes qui quantifient le risque climatique en modélisant les pertes économiques probables (comme le GIRI [a] de la CDRI) ou en calculant un indice national à partir de divers sous-indicateurs (comme le ND-GAIN [a]), la Banque mondiale adopte une approche centrée sur les personnes. Ce modèle identifie les populations à haut risque en fonction de deux critères : d’une part, leur exposition, c’est-à-dire le fait de vivre dans des zones soumises à de graves sécheresses, inondations, canicules et cyclones ; d’autre part, leur vulnérabilité, c’est-à-dire leur propension ou prédisposition à subir des effets néfastes liés à la survenue d’un phénomène extrême. La vulnérabilité est évaluée selon sept dimensions : le revenu, le niveau d’instruction, l’accès au financement, la protection sociale, l’accès à l’électricité, l’accès à l’eau, et l’accès aux services et aux marchés. Il convient de souligner que ces vulnérabilités sont le produit d’inégalités et de privations structurelles qui relèvent avant tout de problèmes de développement, et non seulement de la résilience ; elles n’en amplifient pas moins l’impact des aléas climatiques. Si tout le monde est exposé, à des degrés divers, aux phénomènes météorologiques extrêmes, cet indicateur met délibérément l’accent sur l’extrême vulnérabilité, en parallèle avec l’indicateur d’extrême pauvreté. Nos seuils sont ainsi volontairement bas, afin d’identifier les personnes les moins à même de faire face aux chocs climatiques et de s’en relever. Cette approche permet une compréhension fine et détaillée des risques, qui rend compte des disparités au sein et entre les pays et les communautés. Une personne est considérée comme « à haut risque » si elle vit dans une zone exposée à des aléas climatiques graves et si elle est jugée très vulnérable sur au moins un des aspects retenus. Les résultats de l’indicateur sont saisissants : à l’échelle mondiale, plus de 4,5 milliards de personnes — soit plus de la moitié de la population mondiale devraient être confrontées à ors de cette réunion, tenue en présence des membres de l’Assemblée générale, des représentants des ministères des Finances et de l’Industrie ainsi que du commissaire aux comptes, le bilan de ses activités et les résultats réalisés durant la même période ont été présentés, ainsi qu’une évaluation des différents indicateurs liés aux

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