L’Algérie se positionne, de par sa situation géographique stratégique, ses ressources énergétiques et ses infrastructures, comme un trait d’union énergétique entre l’Afrique et l’Europe, dans le cadre de l’approche de ‘’ l’addition énergétique’’, fondée sur la complémentarité entre les différentes sources d’énergie et les technologies pour garantir la sécurité des approvisionnements, l’accessibilité de l’énergie et la réduction des émissions, a souligné lundi à Oran le président-directeur général du groupe Sonatrach, Noureddine Daoudi. L’ambassadeur du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord en Algérie, M. James Downer, a indiqué mardi à Oran que l’environnement d’investissement offert par le secteur énergétique algérien suscitait un intérêt croissant auprès d’un nombre de plus en plus important d’entreprises et de groupes britanniques.
Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la 14e édition du Salon et Conférence sur l’énergie et l’hydrogène pour l’Afrique et le bassin méditerranéen (NAPEC 2026), M.Daoudi a expliqué que l’’’ addition énergétique’’ constituait une approche réaliste et équilibrée de l’avenir énergétique, fondée sur la complémentarité des différentes sources d’énergie et technologies au sein d’un mix énergétique diversifié, flexible et résilient. Le P-dg de Sonatrach a souligné que les profondes transformations que connaît le paysage énergétique mondial rendent le renforcement du dialogue et de la coopération entre les différents acteurs plus nécessaire que jamais, relevant que les défis actuels imposent de concilier sécurité des approvisionnements, accessibilité de l’énergie et réduction des émissions de carbone. Concernant le rôle régional de l’Algérie, M. Daoudi a indiqué que sa position géographique, conjuguée à ses ressources énergétiques, ses infrastructures et ses réseaux de transport, lui permettait de contribuer au renforcement de l’interconnexion énergétique entre l’Afrique et l’Europe via la Méditerranée. Il a mis en avant, dans ce cadre, l’importance stratégique du projet de Downer a souligné dans ce cadre, l’ambition de son pays de renforcer sa présence en Algérie et de contribuer à des projets liés aux infrastructures énergétiques ainsi qu’aux opérations d’exploration gazière. Dans une déclaration à l’APS, en marge de sa participation aux activités de la 14e édition du Salon et Conférence sur gazoduc transsaharien (TSGP), appelé, selon lui, à renforcer l’intégration régionale et à relier les ressources gazières africaines aux marchés européens, contribuant ainsi au renforcement de la sécurité énergétique. M.Daoudi a également souligné que la technologie et l’innovation constituaient des facteurs déterminants pour concrétiser l’approche de l’’’ addition énergétique’’, notamment à travers l’amélioration de l’efficacité énergétique, le développement de nouvelles capacités et la réponse à la croissance de la demande. Il a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement de Sonatrach à poursuivre ses investissements dans les différents maillons de la chaîne de valeur, parallèlement au l’énergie et l’hydrogène pour l’Afrique et le bassin méditerranéen “NAPEC-2026”, qui se tient du 5 au 7 octobre au Centre des conventions “Mohamed Benahmed” d’Oran, l’ambassadeur a précisé que les entreprises britanniques accordaient une attention particulière aux opportunités de coopération et d’investissement offertes par le secteur énergétique algérien. renforcement de la numérisation, de la gouvernance et des partenariats internationaux, afin de consolider la compétitivité du groupe et sa position de partenaire énergétique fiable. Le P-dg de Sonatrach a estimé que les défis futurs nécessitaient davantage de coopération, d’investissement, d’innovation et de partenariat, en vue de contribuer à la construction d’un système énergétique plus sûr, plus flexible et plus durable. Le rendez-vous économique et énergétique NAPEC 2026 se tient du 5 au 7 octobre au Centre des conventions Mohamed-Benahmed d’Oran, avec la participation de plus de 450 exposants et de 230 intervenants, sous le thème : ‘’ Vers une nouvelle approche du mix énergétique : de la Il a fait part, à ce titre, de leur volonté de contribuer aux différents projets dans ce domaine, mettant en avant l’importance de construire des partenariats à long terme entre les opérateurs algériens et britanniques, fondés notamment sur le transfert de technologies et de savoir-faire ainsi que sur la création de valeur ajoutée. L’ambassadeur britannique a également fait état de la dispotransition énergétique à l’addition énergétique, pour garantir la sécurité énergétique, l’accessibilité de l’énergie et la décarbonation’’. Deux conventions ont été signées, mardi à Oran, entre l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) et la Vietnam Oil and Gas Exploration Production Corporation (PVEP), portant sur l’étude des possibilités d’amélioration de la récupération des hydrocarbures au niveau des gisements de Rhourde El Baguel et de Bir El Aïssa, dans la région de Berkine, dans le Sud-Est algénibilité de plusieurs acteurs britanniques, à l’instar de la société “Clark Energy”, à contribuer aux efforts de l’Algérie visant à renforcer l’exploitation de ses ressources énergétiques et à développer les énergies propres et la transition énergétique. Par ailleurs, M. Downer a salué le rôle du salon “NAPEC” en tant qu’espace d’échange et de mise en relation entre les rien. Les deux conventions, ont été signées en marge de la 14e édition du Salon et Conférence sur l’énergie et l’hydrogène pour l’Afrique et le bassin méditerranéen “NAPEC-2026”, en présence du président-directeur général d’ALNAFT, Abdelkader Cherfaoui, et de l’ambassadeur de la République socialiste du Vietnam en Algérie, Vu Duy Long. L’ambassadeur vietnamien a qualifié ces deux accords, d’”étape concrète dans le renforcement de la coopération entre les entreprises vietnamiennes et leurs partenaires algériens dans le secteur des hydrocarbures”. Il a également rappelé que, pour le Vietnam, l’Algérie constitue “un partenaire important en Afrique et dispose d’un potentiel considérable de coopération dans le secteur de l’énergie”. D’une durée de 12 mois chacune, les conventions visent à optimiser l’exploitation des ressources en hydrocarbures déjà découvertes, tout en améliorant les taux de récupération des réserves. Elles portent notamment sur l’évaluation des possibilités techniques permettant d’augmenter la récupération des hydrocarbures dans les deux gisements, à travers l’analyse des données disponibles et l’étude du comportement des réservoirs. opérateurs régionaux et internationaux du secteur de l’énergie. Il a estimé que cette manifestation était de nature à renforcer les opportunités de coopération et d’investissement et à élargir les domaines du partenariat algéro-britannique dans les secteurs du pétrole et du gaz, ainsi que dans les différentes industries qui y sont liées.

Poster un Commentaire