es iPhone 18 Pro et Pro Max, attendus pour septembre 2026, font l’objet de nombreuses rumeurs. Voici donc notre résumé exhaustif et compact des bruits de couloir les plus pertinents à nos yeux. L’iPhone 18 Pro, et son équivalent grand format, l’iPhone 18 Pro Max, représentent le nec plus ultra des smartphones haut de gamme chez Apple. Cette année, ils devraient toutefois partager l’affiche avec un iPhone Fold, intitulé iPhone Ultra, qui pourrait être présenté en même temps avant un lancement en 2027. Que nous prépare Apple cette année pour ses iPhone 18 Pro ? Comme d’habitude, les rumeurs vont bon train. Si vous avez du mal à séparer le bon grain de l’ivraie, voici donc un récapitulatif complet et condensé des rumeurs les plus importantes. Pour cette année, Apple aurait décidé une fois de plus de donner un léger avantage en termes de design aux iPhone 18 Pro. Non seulement, on retrouverait le design en unibody des 17 Pro, mais la marque à la pomme aurait décidé de surcroit de réduire la taille de la dynamic island. La dynamic quoi ? Mais si, vous savez, ce petit espace en haut de l’écran qui sert à masquer la caméra selfie et la caméra infrarouge qui sert à déverrouiller le téléphone. Eh bien, Apple aurait trouvé le moyen de miniaturiser cette pilule en modifiant la disposition des capteurs. L’idée serait de conserver toute l’excellente surcouche logicielle de la dynamic island, avec ses raccourcis et ses animations, tout en réduisant la part de l’écran occupé lorsqu’on ne s’en sert pas. De façon plus anecdotique, Apple ferait une nouvelle fois l’impasse sur un coloris noir cette année. Ce serait alors la deuxième fois que cela arrive depuis 2007, la première remontant simplement l’iPhone 17 Pro. Certains bruits de couloirs évoquent un coloris rouge, ou encore violet, voire bordeaux, pour à nouveau choquer le monde avec un coloris un peu fort, à l’instar du choc esthétique provoqué par l’orange de l’iPhone 17 Pro. Sur le front de l’autonomie, Apple a toujours eu un positionnement bizarre. Contrairement à beaucoup de marques chinoises, la marque à la pomme ne joue pas la course à la capacité de batterie avec le silicium carbone, mais tente de jouer la carte de l’efficience énergétique maximale. On retrouverait ainsi, au sein de l’iPhone 18 Pro, une batterie relativement modeste en comparaison de ses concurrents : 4056 mAh. Il s’agirait d’une modeste évolution par rapport aux 3998 mAh de l’iPhone 17 Pro. Ajoutons que, comme il est de coutume, le modèle eSIM, non disponible en Europe, profiterait d’un peu plus de capacité, puisqu’il passerait à 4288 mAh contre 4252 mAh l’an dernier. En clair il y aurait une différence de près de 6 % de capacité entre le modèle américain en eSIM intégral et le modèle double SIM vendu en Europe. Concernant l’iPhone 18 Pro, le leaker Digital Chat Station, souvent bien informé, évoque pour sa part un accumulateur compris entre 5100 et 5200 mAh en eSIM, et autour des 5000 mAh pour la version SIM. De quoi s’aligner sur un S26 Ultra pour donner un peu de contexte. Concernant les performances, l’iPhone 17 Pro devrait intégrer la nouvelle puce A20 Pro conçue par Apple et gravée en 2 nm par TSMC. Il s’agirait donc de la première puce Apple Silicon à passer ce cap, ce qui devrait lui permettre d’engranger des gains énergétiques importants, et donc d’améliorer potentiellement l’autonomie de l’appareil. Pour le sujet de la photographie, les rumeurs sont pour le moment assez minces. Il faut remonter à octobre 2025 pour trouver trace d’un élément un peu conséquent. Mais, par définition une rumeur aussi éloignée de la date de sortie doit être maniée avec quelques pincettes, prenez-en bonne note. L’idée derrière cette rumeur, qui provient du très sérieux média coréen ETNews, est que l’iPhone 18 Pro intègrerait une technologie très appréciée des amateurs de photographie : l’ouverture variable. Très concrètement, un des appareils photo, sans doute le grand angle, intègrerait un système d’ouverture et de fermeture physique, ce ui permettrait d’ajuster la profondeur de champ à l’envi. Comme d’habitude, Apple devrait annoncer ses nouveaux iPhone 18 et 18 Pro lors de sa conférence de rentrée. Celle-ci intervient généralement un mardi ou un mercredi du mois de septembre. Concernant les prix, pour l’heure, aucun pourvoyeur de rumeurs ne s’est risqué à partager un tarif. En revanche, Apple a prévenu que le prix des iPhone, iPad et Mac allaient devoir augmenter dans un climat de RAMpocalypse qui n’en finit plus. Le cabinet d’analyse TechInsights table sur une augmentation de tarifs de 234 Û en moyenne pour l’iPhone 18 Pro afin de maintenir les sacro-saintes marges d’Apple. Cela nous amènerait à un tarif de 1329 euros, contre les 1099 euros de l’iPhone 17 Pro. Quant à l’iPhone 18 Pro Max, si on applique la même hausse, cela nous amènerait à 1563 euros environ, contre 1329 euros l’an passé. Google Home 4.20 peut repérer une panne de compresseur de clim avant que vous n’en subissiez les conséquences. L’IA domestique ajoute la surveillance à la commande. Entre 2023 et 2025, le taux d’équipement des foyers français en climatisation est passé de 18 à 24 % (chiffres ADEME), soit plusieurs millions d’appareils supplémentaires installés, souvent dans l’urgence des vagues de chaleur qui se succèdent. Pendant ce temps, les assistants domotiques ont progressivement étendu leur périmètre : régler la température, programmer des plages horaires, lire la consommation en temps réel. Avec la version 4.20 de Google Home, l’application peut détecter une anomalie sur votre système de climatisation avant que vous n’ayez à subir la conséquence. La fonctionnalité s’appelle « Compressor Headsup ». Elle s’appuie sur le Nest Thermostat, connecté à un système de climatisation centrale, pour surveiller le comportement du compresseur. Quand la température ambiante continue de monter alors que l’appareil est censé refroidir (signe classique d’un compresseur défaillant), une alerte est envoyée simultanément sur l’écran du thermostat, dans l’application Google Home et via une notification. Le message est explicite : « Climatisation non refroidissante. Problème détecté sur votre compresseur. » Les causes couvertes incluent un verrouillage automatique de protection, une défaillance de composant (moteur du compresseur, condensateur de démarrage) ou un câblage incorrect. La fonctionnalité fonctionne aussi en sens inverse l’hiver pour les pompes à chaleur en mode chauffage. Un second volet de la mise à jour permet, si un installateur agréé Nest Pro a enregistré ses coordonnées dans le système, de le contacter en un seul geste depuis l’alerte elle-même, par appel téléphonique ou email directement depuis l’application. Les deux premières générations de Nest Thermostat ne sont pas compatibles avec ces nouvelles fonctions. Jusqu’ici, un assistant comme Google Home répondait à des sollicitations ou exécutait des automatisations programmées à l’avance. Ici, il surveille de façon continue le comportement d’un appareil et déclenche une alerte sur la base d’une anomalie détectée (une logique empruntée à l’IoT industriel et qui descend désormais dans le logement résidentiel. L’intégration avec le contact de l’installateur va un cran plus loin : l’application devient un intermédiaire entre la panne et sa résolution. Pour le marché français, la réalité tempère l’enthousiasme. La fonctionnalité Compressor Heads-up suppose un Nest Thermostat connecté à une climatisation à air pulsé centrale (l’architecture dominante aux États-Unis mais qui reste minoritaire en France, où le parc est majoritairement constitué de mono-splits PAC dont le compresseur se trouve dans l’unité extérieure, sans raccordement natif au thermostat connecté. Par ailleurs, Google a officiellement cessé de lancer de nouveaux Nest Thermostat en Europe au printemps 2025, ce qui réduit mécaniquement l’audience de cette mise à jour sur le continent. Les foyers français équipés d’une PAC réversible connectée à un Nest Thermostat EU restent concernés, notamment grâce à la croissance des depuis les programmes d’aide à la rénovation énergétique, mais loin de représenter la majorité du parc installé. La direction que prend cette mise à jour est en revanche celle où le reste du secteur se dirige. La prochaine étape logique, anticiper la panne avant qu’elle ne se produise, sur la base de l’historique de comportement de l’appareil, est déjà en cours de déploiement chez plusieurs acteurs de la domotique industrielle. Google Home 4.20 en pose les bases pour le grand public, sur un parc d’appareils encore restreint en Europe.

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