haque année depuis qu’Apple adopté l’eSIM exclusif aux États-Unis, les acheteurs européens héritaient discrètement d’une batterie légèrement moins généreuse que leurs homologues américains. La raison est mécanique : le slot SIM physique occupe de l’espace à l’intérieur du châssis, laissant moins de place pour la cellule. Cette asymétrie pourrait prendre fin avec l’iPhone 18 Pro, tout du moins pour les marchés européens qui passeraient à leur tour à l’eSIM. C’est l’enseignement principal d’une fuite publiée sur Weibo par le leaker Digital Chat Station, corroborée par Ice Universe, deux sources régulièrement bien informées sur les produits Apple en amont de leur lancement. Comme toujours avec des données issues de prototypes, les chiffres peuvent encore évoluer avant la mise en production finale. L’iPhone 18 Pro serait décliné en deux configurations de batterie selon les régions. Les modèles vendus dans les pays conservant un slot SIM physique, dont la Chine, embarqueraient une cellule de 4 056 mAh. Les modèles eSIM exclusifs, actuellement limités aux États-Unis, passeraient à 4 288 mAh. L’écart entre les deux configurations serait de 232 mAh, soit 5,72 % de capacité supplémentaire pour les acheteurs américains. Ce n’est pas une nouveauté en soi. L’iPhone 17 Pro suivait déjà la même logique : 3 988 mAh pour les versions SIM physique, 4 252 mAh pour les versions eSIM américaines, soit 264 mAh d’écart. Si la fuite ne modifie pas la structure du système, elle change en revanche qui en bénéficie. Plusieurs rapports antérieurs indiquent qu’Apple envisagerait d’étendre le passage à l’eSIM aux marchés européens dès la série iPhone 18. Si cette hypothèse se confirme, les acheteurs français et européens ne recevraient plus la version SIM physique à 4 056 mAh, mais directement la version eSIM à 4 288 mAh. Le gain générationnel seul serait modeste : 68 mAh de plus qu’un iPhone 17 Pro acheté en France. En revanche, le vrai saut serait de 300 mAh par rapport à l’iPhone 17 Pro européen actuel, qui embarque 3 988 mAh en version SIM physique. Sur le papier, c’est une augmentation de 7,5 %, ce qui est significatif pour un smartphone dont l’autonomie est l’un des critères d’achat les plus cités. À plus long terme, des rapports évoquent même la possibilité qu’Apple abandonne définitivement le slot SIM physique sur l’ensemble de sa gamme mondiale, ce qui supprimerait tout écart régional de capacité. Les mAh ne racontent qu’une partie de l’histoire. L’iPhone 18 Pro devrait embarquer la puce A20 Pro gravée en 2 nm par TSMC, soit une première pour Apple. Une architecture plus fine signifie généralement une meilleure efficacité énergétique : le processeur consomme moins pour une puissance équivalente, ce qui allonge l’autonomie indépendamment de la capacité brute de la batterie. L’iPhone 18 Pro combinerait donc deux leviers d’autonomie simultanément : une batterie légèrement plus grande et une puce sensiblement plus sobre. L’effet réel sur l’autonomie au blement ce que les chiffres de capacité laissent entrevoir. La fuite de Digital Chat Station soulève également la question du prix. La batterie plus grande, associée au nouveau système de caméra à ouverture variable et à la puce A20 Pro, ferait mécaniquement augmenter le coût de production de l’iPhone 18 Pro. Le leaker suggère que cela devrait normalement se traduire par une hausse de prix. Apple se retrouve toutefois dans une position délicate, notamment sur le marché chinois où la concurrence locale s’intensifie. Des rapports antérieurs indiquent que le groupe envisagerait d’absorber une partie de ces coûts supplémentaires plutôt que de les répercuter entièrement sur les acheteurs. La décision finale reste ouverte. Sur le Pro Max, les fuites antérieures de Digital Chat Station évoquaient une batterie comprise entre 5 100 et 5 200 mAh pour les versions eSIM, et autour de 5 000 mAh pour les versions SIM physique. Une logique cohérente avec ce qui est annoncé sur le Pro standard. Alphabet, la maison mère de Google, annonce une augmentation de capital de 80 milliards de dollars pour financer ses infrastructures d’intelligence artificielle. Il s’agit de sa première vente d’actions importante depuis son introduction en Bourse en 2004. Alphabet, la maison mère de Google, a annoncé une augmentation de capital de 80 milliards de dollars afin de financer le développement de ses infrastructures d’intelligence artificielle (IA). Un investissement de 10 milliards de dollars est déjà prévu, ce qui a quelque peu rassuré les marchés. Il faut dire que les objectifs de Google en matière d’intelligence artificielle sont grands. Ses investissements doivent donc être à la hauteur de ses ambitions. Alors qu’elle a généré 164 milliards de dollars de trésorerie en 2025 grâce à ses activités, l’entreprise Alphabet, la maison mère de Google, a annoncé une augmentation de capital de 80 milliards de dollars (environ 68 milliards d’euros) afin de financer le développement de ses infrastructures d’intelligence artificielle (IA). Il est question d’un plan stratégique rare pour Google. Depuis son introduction en Bourse en 2004, c’est la première fois que l’entreprise procède à une importante vente d’actions sur le marché. Il faut toutefois préciser que ces 80 milliards représenteront seulement 1 % de sa capitalisation (qui s’élevait à plus de 4 500 milliards de dollars, lundi en clôture), ce qui n’exclut pas pour autant le risque de diluer le prix de son titre et de refroidir l’enthousiasme des marchés. L’action Alphabet a d’ailleurs immédiatement perdu près de 2 % dans les transactions qui ont suivi la fermeture de la Bourse. Cependant, le conglomérat Berkshire Hathaway s’est déjà engagé à racheter 10 milliards de dollars de titres, ce qui a évité un mouvement de panique. Avec cette augmentation de capital de 80 milliards de dollars, Google compte financer ses processeurs et ses serveurs destinés à stocker et à traiter les données liées aux modèles d’IA. Pour Google, il ne s’agit pas seulement de financer le développement de ses modèles d’intelligence artificielle, comme Gemini, mais surtout de doper les infrastructures de sa division Google Cloud qui les héberge. À cela s’ajoute le fait que le groupe se positionne comme un fournisseur d’infrastructures Cloud pour des entreprises tierces. Avec le développement à toute allure de l’IA, Google a besoin de data centers pour stocker les quantités astronomiques de données liées à ce secteur. L’entreprise envisage même de développer des centres de données sur orbite avec son projet Suncatcher. Les investissements doivent donc être à la mesure des objectifs, c’est-à-dire stratosphériques. De façon plus générale, Google a annoncé des investissements compris entre 180 milliards et 190 milliards de dollars, en grande partie dans ses activités liées à l’IA, ce qui représente le double de ses investissements de l’année dernière (91 milliards de dollars). L’entreprise s’attend à ce que l’enveloppe augmente « significativement » en 2027.

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