L’Algérie a appelé, à la clôture des travaux de la 33e réunion des chefs des services nationaux chargés de l’application des lois sur les drogues en Afrique (HONLEA-Afrique), tenue à Vienne (Autriche), à une classification internationale de certaines substances non soumises au contrôle international, à l’instar de la Prégabaline, indique dimanche un communiqué de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT). Des partis politiques et des organisations nationales ont exprimé, dimanche, leur plein soutien et appui absolu à la décision souveraine prise par l’Algérie de rompre ses relations diplomatiques avec les Emirats, soulignant que la préservation de la souveraineté nationale, de la sécurité et de la stabilité du pays constitue des “lignes rouges qui ne sauraient faire l’objet de marchandage ni de chantage”.
T RANSACTION D ’ ALGERIE N°5286 Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, M. Saïd Sayoud, a présidé, dimanche soir au Palais du Gouvernement, une réunion consacrée au suivi de la mise en œuvre des dispositions de la loi organique relative aux partis politiques, indique un communiqué du ministère. La réunion s’est déroulée en présence de la ministre déléguée chargée des Collectivités locales, Mme Fouzia Naama, et du conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et des relations avec la jeunesse, la société civile et les partis politiques, M.Mustapha Saïdj. Cette réunion a été consacrée au suivi de “la mise en œuvre des dispositions de la loi organique n 26-08 relative aux partis politiques, notamment les dispositions de l’article 15 portant création et mise en service de la plateforme numérique dédiée au suivi des partis politiques”, précise la même source. cet égard, le Directeur général de l’ONCLDT, M. Tarek Kour, a préconisé, au nom de l’Algérie, d’inscrire la question du trafic illicite de la Prégabaline et de son usage non médical parmi les axes de débat de la prochaine session des chefs des services nationaux chargés de l’application des lois sur les drogues en Afrique (HONLEA-Afrique), précise la même source. Cette proposition intervient en raison de la propagation croissante de la Prégabaline dans de nombreux pays, à l’instar de l’Algérie, d’autant plus qu’elle ne ans ce contexte, le parti Talaie El-Hourriyet a salué la décision prise par l’Algérie de rompre ses relations diplomatiques avec les Emirats, une décision souveraine intervenue suite aux “actes hostiles et à l’alliance avec les forces du mal dans la région en vue de nuire à l’Algérie et de tenter de porter atteinte à sa souveraineté, son unité et sa stabilité”. Le parti a exprimé, à cet effet, son “soutien et son engagement aux côtés des institutions de la République pour faire face à l’alliance de ces forces malveillantes”. De son côté, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) considère que la souveraineté de l’Algérie, sa sécurité nationale, sa stabilité et ses intérêts supérieurs constituent “des lignes roufigure pas parmi les substances soumises au contrôle international, accentuant ainsi les risques de son détournement à des fins non-thérapeutiques, et aggravant ses répercussions sur l’individu et la société. L’Algérie tend, à travers cette proposition, à favoriser l’échange de connaissances et d’expertises entre les pays africains et à intensifier l’échange d’informations sur les itinéraires du trafic illicite de la Prégabaline et les modes de détournement de son usage, tout en “mobilisant le soutien africain en vue de développer une approche commune de lutte ges qui ne sauraient faire l’objet de marchandage ni de chantage”, indiquant que la décision de rompre les relations diplomatiques avec les Emirats “traduit l’attachement de l’Algérie aux règles du respect mutuel et de la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays, dans le cadre de ses relations extérieures”. Le mouvement a également relevé “le rôle fonctionnel et méthodique des Emirats, soutenu par des entités sionistes et coloniales dans des tentatives visant à porter atteinte à la stabilité, à la sécurité et à l’unité de l’Algérie”, ainsi qu’à “attiser les conflits dans plusieurs pays frères et pays voisins, contribuant ainsi de manière significative à déstabiliser ces pays et à ébranler leur unité”. De son côté, l’Organisation nationale contre ce phénomène et de formuler des recommandations et des mesures concrètes aux niveaux national, régional et international”, ajoute le communiqué. A travers ladite proposition, l’Algérie réaffirme “son attachement à poursuivre ses efforts dans la lutte contre le trafic illicite de substances psychotropes et à renforcer l’action africaine commune face aux nouveaux défis dans ce domaine”. A l’issue des travaux, le représentant permanent de l’Algérie auprès de l’Office des Nations unies et des autres organisations internationales à Vienne, l’amdes moudjahidines (ONM) a exprimé son soutien absolu à cette décision souveraine et son appui à l’ensemble des décisions qui “servent l’intérêt de l’Algérie, son unité, son intégrité, ainsi que la sécurité de son peuple”. A ce titre, elle a salué “la sagesse et la patience dont a fait preuve l’Algérie dans la gestion des provocations et des actes hostiles répétés des Emirats”. A son tour, le secrétariat national de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) a exprimé son franc soutien à la démarche entreprise par l’Algérie, “dictée par l’intérêt supérieur du pays, dans un contexte marqué par la persistance des comportements hostiles et des provocations de la partie émiratie”, considérant que “la dignité de l’Algérie constitue une partie intégrante de la souveraineté nationale, qui ne saurait faire l’objet de marchandage ni de surenchère”. De son côté, l’organisation “Liqaa Chabab El Djazair” a fait part de son plein soutien à cette décision souveraine, soulignant que l’Algérie “est souveraine dans ses décisions et libre dans ses choix et ne peut être une zone d’influence pour qui que ce soit”. L’organisation a réaffirmé sa “confiance dans les institutions de la République et dans leur capacité à évaluer ce qui sert les intérêts supérieurs du pays et à protéger sa sécurité et sa stabilité”, tout en condamnant toutes les tentatives visant à “exploiter les réseaux sociaux et les outils d’influence modernes pour déstabiliser le pays, au service d’agendas extérieurs”. bassadeur Rachid Bladehane, a reçu la délégation algérienne participant à cette session. Cette rencontre a constitué une opportunité d’échanger “les points de vue et de renforcer la coordination et la concertation sur les questions liées à la lutte contre les drogues et les substances psychotropes, mais aussi d’examiner les moyens de soutenir les efforts de l’Algérie visant à renforcer la coopération internationale et à intensifier la coordination conjointe dans ce domaine”, selon la même source.

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