icrosoft a offic i e l l e m e n t annoncé la fin des codes de vérification envoyés par SMS. Selon l’éditeur, ces codes, utilisés depuis des années pour confirmer votre identité, sont désormais massivement utilisés pour de la fraude. L’entreprise met plutôt en avant les passkeys, une technologie plus sûre qui utilise votre visage, votre empreinte digitale ou votre code PIN. Depuis des années, Microsoft envoie un code à six chiffres par SMS pour vous connecter à votre compte. Ce code permet à Microsoft de vérifier votre identité, en plus du traditionnel combo mots de n million trois cent de dollars en tokens API pour un mois de développement. Peter Steinberger, le créateur d’OpenClaw, vient de poser un chiffre concret sur le coût réel du coding par agents IA autonomes. Les discussions autour du « vibe coding » (laisser une IA écrire le code à sa place) tournent généralement autour de promesses d’efficacité et de gains de productivité. Rarement autour du prix. Le 15 mai, Peter Steinberger a publié sur X une capture d’écran de son tableau de bord API OpenAI qui remet les pendules à l’heure : 1 305 088,81 dollars facturés en 30 jours. Steinberger est le créateur d’OpenClaw, l’agent de coding open source qui a accumulé plus de 302 000 étoiles sur GitHub en quelques mois. Le projet est l’un des plus rapipasse et identifiants. C’est le principe de la double authentification, mais Microsoft ne fait plus vraiment confiance au code envoyé par SMS. Dans un document officiel, Microsoft estime désormais sans détour que « l’authentification par SMS est aujourd’hui l’une des principales sources de fraude ». Comme le souligne l’éditeur, les SMS n’ont jamais été conçus pour la sécurité. Ceux-ci peuvent en effet être interceptés sur les réseaux mobiles, ce qui permet de contourner le mécanisme de sécurité. « Microsoft s’engage à faire progresser les des à avoir atteint ce seuil dans l’histoire de la plateforme. Depuis février 2026, il travaille aussi chez OpenAI. La somme correspond à l’exploitation d’environ 100 instances Codex tournant en parallèle, alimentées par le modèle GPT-5.5 (daté du 23 avril 2026). Sur la période, ces agents ont consommé 603 milliards de tokens à travers 7,6 millions de requêtes. Le tout opéré par une équipe de trois personnes. Ramené à l’agent, le coût moyen atteint environ 13 000 dollars par mois, soit un ordre de grandeur très éloigné de l’estimation officielle d’OpenAI pour Codex (entre 100 et 200 dollars par développeur et par mois). normes de sécurité et, à ce titre, nous allons progressivement supprimer les SMS comme méthode d’authentification et de récupération des comptes personnels Microsoft », déclare Microsoft. Les SMS se retrouvent également vulnérables dans le cadre d’une attaque SIM swap. Lors d’une offensive de ce type, un pirate vole votre numéro de téléphone en le transférant sur sa propre carte SIM, ce qui lui donne accès à tous vos SMS. Il peut alors berner tous les systèmes d’authentification qui reposent sur l’envoi d’un SMS. Pour tourner la page de Steinberger a précisé que la désactivation du « Fast Mode » réduirait la facture d’environ 80 %, la ramenant aux alentours de 300 000 dollars. Un montant qui reste considérable pour trois personnes. Le jour même de la publication, son tableau de bord affichait 19 985 dollars de consommation et 206 000 requêtes sur les dernières 24 heures. Le détail qui éclaire l’ensemble : cette facture est intégralement prise en charge par OpenAI. Steinberger, embauché en février 2026, bénéficie d’un accès illimité à l’API dans le cadre de ce qu’OpenAI considère comme un investissement en recherche. Sans cette prise en charge, OpenClaw dans sa forme actuelle n’existerait tout simplement pas à cette échelle. Côté résidentiel, le forfait 100 Mbit/s passe de 50 à 55 dollars, celui à 200 Mbit/s de 80 à 85 dollars, et le forfait Max grimpe de 120 à 130 dollars. Les offres itinérantes (Roam) suivent la même trajectoire : le Roam 100 Go augmente de 50 à 55 dollars, le Roam Illimité de 165 à 175 dollars par mois. Le détail qui pique davantage concerne le mode veille. Cette option, qui permet de suspendre temporairement son abonnement en conservant une connexion minimale, passe de 5 à 10 dollars. SpaceX l’avait lancé en août 2025 en le rendant payant (il était gratuit auparavant), et le voilà déjà réévalué neuf mois plus tard. Ces hausses arrivent dans un calendrier très particulier. SpaceX prépare ce qui pourrait devenir la plus grosse introduction en Bourse de l’histoire, avec une valorisation interne estimée à 1 250 milliards de dollars. Dans le même temps, Amazon Leo, le concurrent direct de Starlink, approche de son lancement commercial prévu avant la fin de l’année. Augmenter les prix quand on est encore en situation de quasi-monopole sur l’internet par satellite grand public (et avant qu’Amazon ne vienne rogner les marges) relève d’un timing assez prévisible. la sécurité par SMS, Microsoft met en avant la technologie des passkeys, ou “clé d’accès” en français. Celle-ci propose plutôt de s’identifier avec votre visage, via la reconnaissance faciale de Windows Hello, votre empreinte digitale, ou un code PIN local, directement créé sur votre smartphone ou votre ordinateur. Quelles que soient les méthodes, l’opération génère une clé cryptographique unique, stockée directement sur votre appareil, qui ne se retrouve jamais sur Internet, pour des raisons de sécurité. Contrairement aux SMS, les clés ne peuvent pas être interceptées. Les abonnés français ne sont pas concernés par cette vague de hausse. Les tarifs en vigueur restent inchangés : 29 euros par mois pour le forfait Lite (100 Mbit/s), 40 euros pour le Standard (200 Mbit/s), 59 euros pour le Max (400 Mbit/s) et 5 euros pour le mode veille. Le kit d’installation reste à 349 euros pour l’antenne Standard.

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