La croissance du PIB (produit intérieur brut) dans la zone OCDE a légèrement augmenté pour atteindre 0.5 % au T2 2026, contre 0.4 % au trimestre précédent, selon les estimations provisoires.
< Le ministre de l'Energie et des Energies renouvelables, Mourad Adjal, a présidé, mercredi à Alger, une réunion consacrée au suivi d'un nombre de dossiers liés à l'activité du secteur de l'énergie, notamment les dossiers de gestion au niveau du groupe Sonelgaz et les préparatifs de la rentrée sociale 2026-2027, indique un communiqué du ministère. Cette réunion, tenue en présence de cadres centraux et de responsables principaux du groupe Sonelgaz, a porté sur un nombre de dossiers inscrits à l'ordre du jour, ainsi que sur le suivi des dossiers de partenariat et de coopération extérieure, ajoute la même source. La rencontre a également permis de passer en revue l'état de mise en œuvre des orientations et recommandations issues des réunions précédentes, et de faire le point sur les mesures prises concernant les dossiers en cours de suivi. Dans ce cadre, le ministre a donné une série d'instructions visant à garantir une prise en charge efficace des dossiers soulevés et à accélérer le rythme de traitement des procédures y afférentes, tout en insistant sur le renforcement de la coordination entre les différentes structures et les établissements concernés. M. Adjal a, en outre, souligné la nécessité de poursuivre le suivi rigoureux des préparatifs de la prochaine rentrée sociale, de manière à garantir la réalisation des engagements et des objectifs définis dans ce domaine. ette évolution reflète une situation contrastée parmi les 30 pays de l’OCDE pour lesquels des données étaient disponibles. Au T2 2026, 27 pays ont enregistré une croissance, à des rythmes toutefois variables, tandis que 3 pays n’ont enregistré aucune variation du PIB. La croissance du PIB dans le G7 a ralenti à 0.3 % au T2 2026, contre 0.4 % au T1, sous l’effet d’un ralentissement de la croissance dans cinq pays du G7 : en Allemagne, de 0.4 % à 0.2 % ; en Italie, de 0.3 % à 0.2 % ; au Japon, de 0.5 % à 0.3 % ; au Royaume-Uni, de 0.6 % à 0.4 % ; et aux États-Unis, de 0.5 % à 0.4 %. Au Japon, ce ralentissement s’explique principalement par la stagnation de la consommation privée, le déstockage et le recul de l’investissement. Au Royaume-Uni, l’affaiblissement de la consommation privée et le recul de la consommation des administrations publiques ont pesé sur l’activité économique. Aux ÉtatsUnis, le ralentissement de la croissance s’explique principalement par une croissance plus faible des exportations, le déstockage et une baisse de la consommation des administrations publiques. À l’inverse, la croissance au Canada s’est accélérée, passant de zéro au T1 à 0.8 % au T2. En France, le PIB a renoué avec la croissance (0.2 %) au T2, après une contraction de 0.1 % au T1. Parmi les autres pays de l’OCDE pour lesquels des données étaient disponibles, l’Irlande a enregistré la plus forte croissance du PIB en glissement trimestriel au T2, à 3.9 %, suivie d’Israël, à 3.6 %. À l’autre extrémité du classement, le PIB est resté inchangé en Autriche, en Belgique et au Chili. La croissance du PIB en glissement annuel dans la zone OCDE a augmenté pour atteindre 2.3 % au T2 2026, contre 1.7 % au T1. Parmi les économies du G7, les États-Unis ont enregistré la plus forte croissance annuelle du PIB, à 2.1%, tandis que le Japon a enregistré la plus faible, à 0.5 %.

Poster un Commentaire