Une semaine après avoir proclamé « le début de l’ère de l’AGI », OpenAI ferme la porte à ceux qui voulaient payer 200 dollars par mois pour y entrer. Les serveurs, eux, n’avaient visiblement pas lu le communiqué. Le lancement de GPT-6 Astra, le 3 septembre, vous l’avez peut-être suivi avec la même fébrilité que les dirigeants d’OpenAI, qui voyaient « le début de l’ère de l’AGI ». Sept jours plus tard, la fébrilité a changé de camp. Le 10 septembre, Thibault Sottiaux, responsable produit de ChatGPT et de Codex, a annoncé sur X la suspension des nouvelles souscriptions à l’offre Pro, facturée 200 dollars par mois (229 euros TTC en France). La justification tient en une phrase du responsable produit : « la demande pour Astra est vraiment sans précédent ». Les abonnés Pro actuels conservent leur accès à GPT-6 Astra, sans limitation supplémentaire, et les formules Go, Plus, Business et Enterprise restent ouvertes, tout comme l’API pour les développeurs. Seuls les nouveaux venus trouvent porte close, sans date de réouverture (OpenAI dit ajouter de la capacité, ce qui ne constitue pas vraiment un calendrier). Sottiaux présente la mesure comme « le plus petit pas possible » pour continuer à servir le plus grand nombre : on ferme l’entrée pour ne pas dégrader la salle. Le modèle en cause a été entraîné sur plus de 100 000 GPU dans le centre de données Stargate, au Texas, et sait piloter un ordinateur (tableurs, formulaires, navigation) à une vitesse présentée comme surhumaine. Il est arrivé chez les abonnés Plus et Pro dans les jours qui ont suivi sa présentation, et la ruée a fait le reste. Dès le 9 septembre, Sottiaux prévenait que l’intérêt dépassait celui des précédents lancements d’OpenAI, pourtant déjà explosifs ; le lendemain, le guichet fermait. En novembre 2023, au lendemain de sa première conférence développeurs, OpenAI avait déjà suspendu les inscriptions à ChatGPT Plus, débordée par l’afflux, et il avait fallu un mois pour rouvrir (un air de déjà-vu, donc). En juillet dernier, la société chinoise Moonshot AI a vécu la même mésaventure avec Kimi K3 : abonnements gelés 48 heures après le lancement, puis rouverts par lots au fil des livraisons de serveurs. La pénurie ne choisit pas son camp. En France, les iPhone 18 Pro et Pro Max intègrent un tiroir SIM physique tout en supportant l’eSIM. Aux États-Unis, ces deux appareils sont uniquement eSIM. Cette différence de conception a un impact significatif sur l’autonomie de ces deux smartphones. On vous explique tout. Nous vous en parlions récemment, l’iPhone Duo sera uniquement e-SIM. Autrement dit, le premier pliant d’Apple n’intègre pas de tiroir SIM physique. Cette caractéristique concerne tous les iPhone Duo commercialisés à travers le monde, sans exception. En revanche, l’iPhone 18 Pro sera commercialisé en deux versions selon les marchés. En France, les iPhone 18 Pro intègreront un tiroir nano-SIM physique, tout en supportant l’eSIM. Aux États-Unis, les iPhone 18 Pro seront uniquement eSIM, donc sans tiroir SIM physique. Cette différence de conception n’est pas un détail. Supprimer l’espace destiné au tiroir SIM dans l’iPhone Duo a permis à Apple d’y insérer une batterie plus importante et donc d’augmenter son autonomie. La logique est exactement la même pour les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max uniquement e-SIM qui seront commercialisés au pays de l’Oncle Sam. Ils bénéficieront d’une meilleure autonomie grâce à la suppression du tiroir SIM physique, qui a permis à Apple d’intégrer des batteries de plus grande capacité. Ainsi, en France, l’iPhone 18 Pro, doté d’un tiroir SIM physique et de l’eSIM, est équipé d’une batterie de 4 056 mAh, contre 5 391 mAh pour l’iPhone 18 Pro Max. Aux États-Unis, où les deux modèles sont uniquement compatibles avec l’eSIM, les batteries affichent respectivement une capacité de 4 288 mAh et de 5 567 mAh. Le modèle américain de l’iPhone 18 Pro profite ainsi d’une batterie 5,7 % plus importante que celle du modèle français, tandis que l’écart atteint 3,3 % pour l’iPhone 18 Pro Max. Autant dire que ces différences ne sont pas négligeables.

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