Alors que les alertes sur les dérives potentielles de l’intelligence artificielle se multiplient, OpenAI se dit prêt à lever le pied. Sam Altman souhaite toutefois que sa société ne soit pas la seule à ralentir ses activités. Le PDG appelle tous les laboratoires IA à consentir à un moratoire. Ces dernières semaines, plusieurs voix se sont élevées pour réclamer un ralentissement du développement de l’IA. Dans une lettre ouverte, OpenAI, Google, Anthropic et plus de cent entreprises technologiques, financières et de cybersécurité ont réclamé une « réponse mondiale » de toute urgence à l’essor d’intelligences artificielles capable de lancer des cyberattaques. Un peu plus tôt, plus de 1 000 salariés issus des principaux rois de l’IA ont signé une pétition analogue, réclamant la création d’un mécanisme qui peut ralentir le développement des modèles en cas de besoin. Plus récemment, Jacob Coxon, un employé d’Anthropic, a choisi de démissionner de la start-up, estimant que « les gens qui construisent l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie ». Evan Hubinger, responsable de la sécurité chez Anthropic, a abondé dans le même sens en assurant qu’il y a « plus de 10 % » de risques que l’intelligence artificielle signe la fin de l’humanité dans les dix ans à venir. Dans ce contexte alarmiste, OpenAI a pris la décision de ralentir et de suspendre le développement de ses modèles les plus puissants… avant de lever le voile sur Astra, le nouveau modèle de haut vol qui anime ChatGPT. En dépit des nouveautés qui sont régulièrement déployées, la start-up se dit prête à lever le pied sur le développement de ses modèles d’intelligence artificielle. Lors d’une réunion interne organisée cette semaine, le PDG Sam Altman aurait assuré à ses salariés qu’OpenAI pourrait modérer le rythme de développement de ses IA, rapportent nos confrères de Reuters. Néanmoins, Altman ne souhaite pas qu’OpenAI soit le seul géant de l’IA à freiner ses innovations. L’entrepreneur rêve d’une démarche coordonnée entre les laboratoires spécialisés dans l’IA. Le patron d’OpenAI évoque l’idée d’un moratoire de l’IA, décrété en partenariat avec tous ses concurrents. Évidemment, OpenAI ne veut pas être la seule entreprise à consentir à un ralentissement, de peur de prendre du retard sur ses rivaux. La réponse est oui. Il est possible d’acheter un iPhone 18 Pro aux ÉtatsUnis et de l’utiliser sans problème une fois de retour en France. L’appareil est compatible avec les principales bandes 4G et 5G utilisées dans l’Hexagone. Il suffira de sélectionner la langue voulue et d’activer son eSIM auprès de son opérateur. En réalité, le seul problème est l’accès au produit. Si vous êtes de passage au pays de l’Oncle Sam, cela pourrait être une occasion de mettre la main sur un iPhone 18 Pro qui offre une meilleure autonomie que ceux commercialisés en France. De plus, les prix américains et le taux de conversion peuvent se révéler avantageux pour un Européen. Autrement, il faudra faire le déplacement jusqu’aux États-Unis, mais la facture risque d’être particulièrement salée. Précisons enfin que la boutique américaine d’Apple ne propose pas de livraison internationale.

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