Le Conseil national économique, social et environnemental (CNESE) a organisé, à Alger, une conférence sur la généralisation des moyens de paiement électronique, lors de laquelle les avancées réalisées par l’Algérie dans ce domaine pour accompagner les grandes mutations économiques ont été mises en avant. La Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC) a participé aux travaux d’une conférence, organisée par le Centre de recherches et d’études anti-corruption en Afrique (CEREAC), en coordination avec le secrétariat général de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique (AAACA), sur “les flux financiers illicites et la récupération des actifs en Afrique”, indique un communiqué de la HATPLC.
Dans une allocution prononcée à l’ouverture de cette rencontre, organisée à l’Ecole nationale d’administration (ENA), le président du CNESE, M. Mohamed Boukhari, a précisé que les moyens de paiement modernes constituent “un pilier essentiel pour assurer la fluidité des échanges, faciliter et accélérer les transactions, renforcer leur sécurité et leur transparence, et favoriser une meilleure intégration de l’économie nationale dans l’économie mondiale et les chaînes de valeur internationales”. “Concrétisant la vision du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, dans ce domaine, l’Algérie a réalisé, ces dernières années, des avancées considérables et enregistré des progrès notables en matière de développement des infrastructures liées aux moyens de paiement modernes, d’actualisation du cadre juridique, d’élargissement de l’utilisation des moyens de paiement électronique et du paiement par téléphone mobile, et de diversification des solutions et services proposés aux citoyens et aux opérateurs économiques”, a-t-il souligné. Cette dynami Le Conseil de la nation prendra part, dimanche au Caire (Egypte), aux travaux de la 43e session du Comité exécutif de l’Union interparlementaire arabe (UIPA), indique samedi un communiqué du Conseil. “Chargé par le président du Conseil de la nation, M. Azouz Nasri, le président de la Commission des affaires économiques et financières au Conseil de la nation et membre du Comité exécutif de l’UIPA, M. Djelloul Harrouchi, prendra part à la 43e session du Comité exécutif de l’UIPA, qui se tiendra dimanche 20 septembre 2026 au Caire (Egypte)”, précise la même source. Plusieurs points sont inscrits à l’ordre du jour de cette session, notamment “le rapport de la commission diplomatique provisoire sur la possibilité pour le groupe arabe de présenter un projet de point d’urgence lors de la prochaine Assemblée de l’Union interparlementaire (UIP), ainsi que son rapport sur une initiative proposée visant à renforcer l’action parlementaire commune dans le cadre de l’Union des Conseils des Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI)”. Il sera également procédé à l’examen des “rapports de la commission financière provisoire concernant les comptes de clôture de l’UIPA, son budget et son projet de plan d’action pour l’année 2027, en sus du rapport du Secrétariat général relatif à sa situation financière au cours de l’année 2026”. que s’inscrit dans “la démarche globale engagée par l’Algérie pour moderniser son économie, renforcer la transformation numérique et développer les services destinés aussi bien aux citoyens qu’aux opérateurs économiques”, notamment à travers la mise en lumière des mécanismes de suivi des mesures gouvernementales et financières mis en place en vue de renforcer l’inclusion financière, a poursuivi le président du CNESE. De son côté, le Directeur général de l’ENA, Abdelmalik Mezhouda, a qualifié le passage des moyens de paiement traditionnels aux moyens de paiement électronique de “choix stratégique” lié à la modernisation de l’économie nationale, l’amélioration de la qualité des services publics, au renforcement de l’inclusion financière, au développement du commerce électronique et l’accroissement de la confiance dans les transactions numériques. Cette rencontre, a-t-il dit, est l’occasion de se pencher sur tous ces enjeux et défis en vue de a HATPLC a pris part, vendredi, à cette visioconférence, aux côtés de représentants du ministère de la Justice, de l’Office central de répression de la corruption (OCRC) et de la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF). La conférence a porté sur “les principaux défis actuels liés aux flux financiers illicites dans le continent africain, l’examen des mécanismes et développer un écosystème adapté à la généralisation des moyens de paiement modernes, d’autant plus qu’elle réunit l’ensemble des acteurs concernés : experts, universitaires, pouvoirs publics, acteurs institutionnels, organismes de régulation et de contrôle, opérateurs économiques et associations professionnelles. Pour sa part, le président de la commission des questions économiques et financières au CNESE, M.Mohamed Sadki, a indiqué que la généralisation des moyens de paiement électrodes stratégies régionales et internationales à même de renforcer les efforts de suivi des flux financiers illicites et la récupération des actifs issus des pratiques de corruption”. Cette rencontre virtuelle a également constitué “un espace d’échange des expertises, des expériences et des meilleures pratiques entre les instances et les établissements africains en charge de la lutte contre la corruption, à même de contribuer nique “fait partie d’un processus plus large lié à l’amélioration de l’efficacité des transactions, au développement des services proposés aux citoyens et aux entreprises, au renforcement de l’inclusion financière et à l’accélération de la transformation numérique”. Au cours de cette rencontre, les intervenants ont insisté sur la nécessité d’une exploitation optimale des infrastructures disponibles, afin de répondre aux besoins sociaux et culturels réels du consommateur algérien, tout en garantissant une couverture réseau fiable, notamment dans les zones rurales. Ils ont également souligné l’importance de mettre en œuvre un programme de culture financière destiné au consommateur algérien, afin de simplifier les procédures et les concepts liés aux moyens de paiement modernes et numériques pour changer les mentalités qui entravent leur généralisation, évoquant la réussite de plusieurs initiatives de généralisation du paiement électronique dans nombre de secteurs, en particulier dans le cadre du programme de logements location-vente AADL 3. au renforcement de la coopération et de la coordination régionale et internationale, en vue de développer les mécanismes de lutte contre les flux financiers illicites et de soutenir les efforts communs visant à récupérer les actifs et à renforcer les valeurs d’intégrité, de transparence et de gouvernance des ressources dans le continent africain”, conclut le communiqué.

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