es œuvres du cheikh et historien M’barek El Mili ont été au centre d’une rencontre historique organisée, samedi, à la bibliothèque principale de lecture publique « Dr Yahia Bouaziz » de Mascara, consacrée à la mise en lumière de son apport intellectuel et scientifique et de sa contribution à l’écriture de l’histoire nationale. Intervenant lors de cette rencontre, le professeur Reguig Kada, de l’université « Mustapha Stambouli » de Mascara, a souligné que l’histoire occupait une place prépondérante dans la production intellectuelle du cheikh El Mili, qui avait pris conscience du danger que représentaient les écrits coloniaux français visant à déformer l’histoire de l’Algérie et à effacer sa personnalité nationale. Dans cette perspective, le cheikh El Mili s’est attaché à écrire une histoire nationale algérienne selon une approche scientifique fondée sur l’exploitation de sources arabes et islamiques, ainsi que d’ana réouverture progressive des routes ainsi que le rétablissement de l’alimentation électrique et des réseaux d’eau potable sont en cours dans plusieurs régions de Jijel touchées par les incendies de forêt, a-t-on appris samedi auprès des services de la wilaya. Sur le plan routier, la circulation se rétablie progressivement sur la RN77 reliant Texenna à Kaous, après les premières opérations de déblaiement et de sécurisation engagées à la suite des incendies, a précisé la même source. Les services des Travaux publics poursuivent parallèlement les opérations de netciens documents historiques. De son côté, le professeur Sofiane El Akkeb, de la même université, a relevé que l’ouvrage Histoire de l’Algérie dans l’Antiquité et à l’époque moderne du cheikh El Mili dépassait le cadre du récit historique classique. Son auteur s’y est notamment employé à affirmer l’idée de la nation algérienne et à mettre en évidence la profondeur de ses racines historiques et civilisationnelles, faisant de cet ouvrage une référence majeure pour les chercheurs et universitaires s’intéressant à l’histoire ancienne et moderne de l’Algérie. Pour sa part, le chercheur en histoire des grandes figures algériennes, Djebbbar Mohamed El Amine, a indiqué que l’apport scientifique de M’barek El Mili dépassait le domaine de l’écriture historique pour s’étendre à plusieurs autres champs, notamment la réforme religieuse, l’éducation, la culture et la presse. Il a souligné que le cheikh El Mili avait mis ses connaissances et sa pensée au toyage et d’évacuation des débris accumulés sur les accotements, tout en veillant à la sécurisation de cet axe situé au cœur de la zone sinistrée, a-ton indiqué. Une surveillance est également maintenue au niveau des routes et des accès desservant les communes et localités affectées, afin de prévenir les risques liés aux débris et aux éventuels glissements de terrain consécutifs, dans le cadre des opérations visant à assurer progressivement la reprise de la circulation dans les zones concernées, selon la même source. Parallèlement, les équipes de la Sonelgaz poursuivent leurs interservice de son pays et de sa société, tout en œuvrant à la défense de l’identité nationale durant la période coloniale. Selon le chercheur, cette figure majeure de l’histoire intellectuelle algérienne a laissé une empreinte durable dans la vie scientifique et culturelle du pays. Ses œuvres ont notamment contribué à la formation d’une génération d’intellectuels et de chercheurs qui ont poursuivi le travail d’écriture de l’histoire nationale et contribué à mettre en évidence la profondeur historique et civilisationnelle de l’Algérie. Cette rencontre a été organisée à l’initiative du club « Beit El Hikma », consacré à la pensée, à la littérature et aux arts et relevant de la bibliothèque principale de lecture publique « Dr Yahia Bouaziz ». Elle a réuni des enseignants et des chercheurs de l’université « Mustapha Stambouli » de Mascara, ainsi qu’un groupe d’écrivains, de poètes, d’intellectuels et de chercheurs de la wilaya. ventions pour rétablir l’alimentation électrique dans les secteurs affectés, notamment à travers le remplacement des câbles de basse et moyenne tension et des poteaux endommagés ou détruits, a-t-on indiqué. Des brigades venues de Constantine, de Batna et d’Annaba sont intervenues dans les communes de Texenna et Boucif Ouled Askeur, dans la localité de Bordj T’har ainsi qu’à Djemaa Beni Habibi, l’une des zones durement éprouvées par les incendies. De leur côté, les équipes de l’Algérienne des Eaux (ADE), unité de Jijel, poursuivent leurs interventions sur les < Les travaux d’aménagement de la zone industrielle d’El Aricha, dans la wilaya de Tlemcen, ont atteint un taux d’avancement de 60%, a indiqué le directeur de l’urbanisme, de l’architecture et de la construction de la wilaya, Rachid Belkadi. Dans une déclaration à l’APS, M. Belkadi a précisé que les travaux, engagés au niveau de cette zone située au sud de la wilaya, portent notamment sur la réalisation des réseaux d’assainissement et d’alimentation en eau potable, ainsi que sur les travaux de voirie et d’éclairage public, pour une enveloppe financière de 4,5 milliards de dinars. D’autres opérations d’aménagement, internes et externes, sont également prévues dans cette zone industrielle. Elles concernent notamment la réalisation des réseaux de distribution de gaz naturel et de fibre optique, ainsi que la construction de stations d’épuration et de réservoirs d’eau de grande capacité, a-t-il ajouté. Le lancement de ces opérations est prévu après l’octroi d’une enveloppe financière supplémentaire de 4 milliards de dinars, destinée à parachever les travaux d’aménagement de la zone industrielle, a fait savoir le même responsable. S’étendant sur une superficie de 300 hectares répartis en 318 lots, la zone industrielle d’El Aricha viendra renforcer le tissu industriel de la wilaya, aux côtés des deux zones industrielles implantées dans la commune de Chetouane, d’une superficie globale de 218 hectares, et de celle de Ben Damaou, dans la daïra de Maghnia, couvrant 103 hectares. La wilaya de Tlemcen compte également sept zones d’activités, totalisant une superficie de 148 hectares, ainsi que trois minizones d’activités s’étendant sur 101 hectares. réseaux de distribution touchés. Une opération a notamment permis de réparer, dans la commune de Ziama Mansouriah, une fuite sur une conduite de refoulement de 125 mm de diamètre au niveau de la zone de Charia. Ces interventions coordonnées des différents services techniques se poursuivent afin de sécuriser les infrastructures affectées, rétablir progressivement les services essentiels et accompagner le retour à des conditions normales de vie dans les zones touchées par les incendies, indiquent les services de la wilaya.

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