Aston Martin Vanquish 25 Une série très limitée pour le quart de siècle du coupé anglais
vec sa motorisation hybride désormais unique et sa plastique qui le rapproche encore un peu plus de ses frères de gamme, le crossover coréen ne cherche pas spécialement à faire l’intéressant. Ce qui ne veut pas forcément dire qu’il ne l’est pas. D’un genre automobile devenu la norme, d’un gabarit ni petit ni grand et affiché à des tarifs qui avoisinent le prix moyen de vente d’une voiture neuve sur notre marché hexagonal, le Kia Niro ne fait pas de vague. Ce modéré de l’extrême en rajoute même une couche à l’occasion de ce restylage en ne conservant plus qu’une seule motorisation qui peut être qualifiée “d’électrifiée, mais pas trop”. L’hybride, version la plus prisée (sans jeu de mots) par la clientèle jusqu’ici, s’impose en effet après la disparition du catalogue de son équivalent rechargeable et de l’électrique. C’est d’ailleurs à la conduite que ce crossover s’avère le plus ordinaire. Ses 138 ch et ses 265 Nm cumulés se montrent bien davantage suffisants qu’étourdissants. Disponible en ville et à ses abords grâce à la réactivité de la machine synchrone, la mécanique ne brille pas particulièrement au-delà, le 4-cylindres 1.6 atmosphérique prenant le relai de son alter-ego à aimants permanents avec une vigueur toute relative. Au moins, la reconduction de la boîte robotisée à 6 rapports à double embrayage maintient une certaine cohérence entre l’accélération ressentie et les montées en régime, ce qui réconfortera les habitués du thermique. Sans être plus véloce, le Niro ne donne pas autant l’impression de mouliner à l’accélération que ses équivalents de chez Toyota et Renault aux transmissions plus exotiques. En contrepartie, la consommation n’a, là encore, rien d’extraordinaire. Si les 5,6 l/100 km relevés à l’ordinateur de bord ne soulèvent pas la critique dans l’absolu, la concurrence fait parfois mieux, surtout dans des conditions similaires à cet essai réalisé sans se presser en région parisienne. Ce n’est Aston Martin célèbre les 25 ans de sa Vanquish avec une série limitée à 50 exemplaires : configuration unique en coupé ou cabriolet Volante, détails spécifiques issus du département de personnalisation Q, et toujours un V12 surpuissant sous le capot. Dévoilée en 2001 et lancée dans la foulée, l’Aston Martin Vanquish est devenue une icône au sein de la gamme. Pour célébrer ses 25 ans comme il se doit, le coupé s’offre une série limitée très exclusive, réservée à 50 chanceux seulement à travers le monde. Sobrement baptisée Vanquish 25, cette série spéciale s’inspire de la Vanquish originelle lancée en 2001. Basée sur la troisième génération en cours depuis pas faute d’avoir joué de la récupération d’énergie aux moments opportuns. Présentes à partir d’Active, la finition intermédiaire (ou celle du milieu pour rester dans le thème de la demi-mesure), les palettes au volant permettent de reprendre la main sur la boîte de vitesse en mode Sport, mais surtout de sélectionner les différents niveaux de régénération le reste du temps. L’occasion de constater que sa régulation continue en mode automatique manque de progressivité dans le trafic et que l’obligation de maintenir la palette de gauche pour freiner jusqu’à l’arrêt, autrement dit accéder à la fonction “one pedal”, laisse perplexe. A l’avenant de la chaîne de traction, ce ne sont pas non plus les trains roulants qui permettent à cette Kia de faire la différence. Placide, pour ne pas dire fade, le comportement routier se double d’un confort de suspension quelconque puisque celle-ci manque 2024, elle est passée par le département de personnalisation Q, qui lui offre notamment une teinte unique Skye Silver, un gris tout en nuances associé à des jantes diamantées aux centres de roues spécifiques. Quelques badges dédiés “Vanquish 25” sur les ailes et des ouïes latérales en acier inoxydable complètent la dotation. On note aussi la présence de bas de caisse aux détails métallisés et d’un échappement spécifique “Q Commission”. L’habitacle est quant à lui proposé en trois teintes : Onyx Black, Oxford Tan, ou Phantom Grey. Il dispose d’un ciel de toit en Alcantara noir. L’intérieur bénéficie aussi de motifs inédits pour la sellerie perforée ou les inserts de contre-porun peu de retenue à bonne allure, mais aussi de souplesse à basse vitesse. Aucun risque que la direction trouble l’ambiance ; elle demeure muette. Pour sortir de cet anonymat, ce cousin du Hyundai Kona peut heureusement compter sur une présentation qui le distingue d’autant plus de ses rivales qu’après de menues retouches, il s’inspire toujours plus du cubisme des électriques de la gamme. Le mimétisme avec les membres de la famille EV du constructeur asiatique se poursuit à bord avec l’adoption d’une nouvelle interface multimédia de 12,3” implantée à l’horizontale, notamment compatible avec Android Auto et Apple Carplay sans fil dès la finition de base. Dommage qu’il faille à l’inverse opter pour ce haut de gamme Premium, qui flirte avec les 41 000 Û, pour doubler cet affichage d’un combiné d’instruments de mêmes dimensions, un plus petit écran de 4” étant présent par tes, tandis que les appuie-têtes sont frappés du nombre 25. Sur la console centrale, le bouton de démarrage passe au rouge, avec une molette stylisée en métal. Sans surprise, la Vanquish 25 conserve son V12 5.2 biturbo de 835 ch, placé sous le capot avant. Un héritage de la toute première Vanquish, qui adopta cette architecture pour la première fois il y a vingtcinq ans, certes avec moins de puissance. Ici, les performances sont impressionnantes : 0 à 100 km/h en 3,3 s seulement, vitesse de pointe fixée à 345 km/h, couple camionesdéfaut derrière le volant. Sans toucher à ses formes simples, le Niro conserve par là même son volume intérieur et donc ses aspects pratiques. L’accueil réservé aux places arrière et les 430 litres du coffre ont largement de quoi en faire l’unique voiture d’une famille. Moyenne, évidemment. Sans faire d’étincelles, le Niro offre une réponse simple aux questions automobiles de beaucoup de nos compatriotes. Transmission bien choisie Compromis gabarit/habitabilité Equipement modernisé On aime moins Conduite quelconque Consommation presque ordinaire Confort de marche décevant que de 1 000 Nm ! Cette Aston Martin Vanquish 25 a pourtant un gros défaut : elle ne sera pas pour tout le monde. Seuls 50 exemplaires sont prévus : 25 en coupé, et 25 en cabriolet Volante. Pour le moment, la marque n’indique pas de fourchette de prix, mais nul doute que les tarifs seront plutôt haut perchés, alors qu’ils tutoient déjà les 400 000 Û actuellement pour la version classique, et les dépassent allègrement pour la Volante de série. Le modèle fera sa première apparition publique lors de la Monterey Car Week (du 10 au 16 août) en Californie, avant d’être livré à ses premiers clients au dernier trimestre 2026.

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