Quatre ateliers pratiques destinés à expliquer les démarches d’obtention du label “Startup” ont été organisés mercredi à Constantine au profit de 120 étudiants porteurs de projets, à l’initiative de l’incubateur de l’Université AbdelhamidMehri (Constantine 2), a-t-on appris auprès de sa responsable le Dr Lamis Benmansour. Cette formation s’inscrit dans le cadre des orientations des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de l’Economie de la connaissance, des Startup et des Micro-entreprises, visant à développer les investissements dans le secteur des micro-entreprises qui contribuent à répondre aux besoins du marché national, a indiqué à l’APS la même responsable. Tenus en coordination avec l’incubateur StartDz de l’Université Djilali-Liabes de Sidi Bel Abbès, ces ateliers sont destinés aux étudiants de fin de cycle universitaire (licence et master 2), toutes spécialités confondues l’instar de psychologie, bibliothéconomie, histoire et archéologie. Ces cours pratiques visent à accompagner concrètement les étudiants porteurs de projets, les doctorants et les enseignants-chercheurs dans les démarches d’obtention du label “projet innovant”, a-t-elle ajouté, soulignant qu’à travers cette approche, le programme ambitionne de convertir le savoir académique en levier économique et de propulser les compétences universitaires vers l’écosystème des Startup. La formation s’inscrit dans la dynamique de promotion de l’entrepreneuriat en milieu universitaire et vise en priorité les étudiants porteurs de projets, notamment ceux souhaitant transformer leurs travaux de fin d’études en projets économiques viables et créateurs de valeur, a indiqué de son côté, le directeur de l’incubateur de l’Université DjilaliLiabes, Ahmed Alami. Le même intervenant a affirmé dans ce contexte que ces ateliers portent également sur la construction d’un modèle économique structuré (business model), tout en expliquant le parcours administratif, juridique et technique que doivent suivre les porteurs d’idées innovantes, depuis la conception du projet jusqu’à l’obtention du label “Start-up”. a wilaya d’Oran a consacré une enveloppe financière de plus de 800 millions de dinars à la réalisation de travaux de revêtement et d’aménagement routier sur plusieurs axes à travers différentes communes de la wilaya, a indiqué le responsable chargé de la gestion de la Direction locale des Travaux publics. Dans une déclaration à l’APS, Mahi Hocine a expliqué que les travaux de réfection des routes ont été achevés dans les communes de Mers El Hadjadj, Arzew, Gdyel et Aïn El Bia, tandis qu’ils sont en voie d’achèvement dans les communes d’Es-Senia et Aïn El Turck. Il a ajouté que la majorité des routes concernées se situent dans les centres urbains de ces communes et présentaient un état de dégradation avancé, nécessitant une réhabilitation avant la saison estivale, afin de fluidifier la circulation et améliorer l’esthétique urbaine. Par ailleurs, la localité de Menadsia, relevant de la commune de Gdyel, a bénéficié d’un projet d’aménagement urbain doté d’un budget de 100 millions de dinars. Les travaux comprennent, notamment, la réalisation de voiries urbaines, la construction de trottoirs en béton, la mise en place d’un réseau d’éclairage public ainsi que des opérations d’embellissement et de plantation d’arbres visant à améliorer le cadre de vie et l’aspect esthétique de la zone. Le même responsable a indiqué que les travaux, confiés à des entreprises locales, avancent à un rythme satisfaisant et que la livraison du projet est prévue, au plus tard, au cours du mois de juillet prochain. Plus de 4.800 jeunes se sont inscrits dans les wilayas de Relizane et Bechar au programme national de formation professionnelle “Sanâa”, lancé récemment par le secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels au profit des jeunes souhaitant acquérir des compétences facilitant leur insertion sur le marché du travail. Dans la wilaya de Relizane, 3.964 jeunes ont été recensés dans le cadre de ce programme, a indiqué le directeur de la Formation et de l’Enseignement professionnels de la wilaya, Kada Makhloufia. Il a précisé que les inscriptions se sont déroulées via la plateforme numérique mise en place par le ministère de tutelle entre le 31 mai et le 4 juin. Le responsable a souligné que le programme couvre six spécialités professionnelles particulièrement recherchées sur le marché de l’emploi, à savoir la plomberie, la soudure, la réfrigération, la peinture, l’électricité du bâtiment et la pose de plaques de plâtre (BA13). Il a assuré que toutes les ressources humaines et matérielles nécessaires ont été mobilisées pour garantir le succès de cette session destinée aux jeunes âgés de 15 à 27 ans, qu’ils soient élèves ou étudiants universitaires. Les bénéficiaires suivront une formation de 90 heures chacun, leur permettant d’acquérir des compétences de base favorisant leur insertion professionnelle ou le lancement de leurs propres projets. La formation sera dispensée dans 14 établissements répartis à travers les différentes daïras de la wilaya, sous l’encadrement de 30 formateurs spécialisés. A l’issue de la session, prévue jusqu’au 30 juillet prochain au plus tard, les participants recevront des certificats de qualification professionnelle. Dans la wilaya de Bechar, 917 jeunes se sont inscrits au même programme national “Sanâa”. Les responsables du secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels ont procédé au lancement officiel de cette session de formation, également destinée aux jeunes âgés de 15 à 27 ans. Cette session couvre plusieurs spécialités professionnelles, notamment la peinture, l’électricité du bâtiment, le plâtre, la soudure, la plomberie, la réfrigération, ainsi que la pose de plaques de plâtre. Elle vise à fournir aux bénéficiaires des connaissances pratiques de base dans des métiers fortement demandés à l’échelle locale et nationale. L’opération est encadrée par des formateurs spécialisés au sein des différents instituts et établissements de formation de la wilaya, selon une approche basée sur une formation pratique accélérée destinée à renforcer l’employabilité des jeunes et à développer leurs compétences professionnelles. Selon les responsables du secteur, ce programme s’inscrit dans une vision stratégique tendant à offrir aux jeunes une formation pratique et efficace dans des spécialités connaissant une forte demande sur le marché du travail, afin de favoriser leur insertion professionnelle et d’encourager l’esprit d’initiative.

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