PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : LE NON-ALIGNEMENT, UN CHOIX SOUVERAIN RENOUVELÉ IMPOSÉ PAR LES PROFONDES TRANSFORMATIONS QUE CONNAÎT LE MONDE

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a indiqué, mardi, que le non-alignement est un choix souverain renouvelé, imposé par les profondes transformations que connaît le monde, soulignant que le principe de souveraineté est indivisible et que l’application du droit international ne saurait être sélective.

Dans une allocution adressée la Réunion de haut niveau commémorant le 65e anniversaire de la première Conférence du Mouvement des non-alignés (MNA), qui se tient à Belgrade (Serbie), lue, en son nom, par la présidente de l’Assemblée populaire nationale, Mme Khalida Boufedeche, le président de la République, a précisé que « l’Algérie, qui évoque aujourd’hui l’héritage et les positions historiques du Mouvement, réaffirme que le non-alignement n’est ni une posture du passé ni un simple rêve diplomatique passager, < La présidente de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mme Khalida Boufedeche, a tenu, mardi à Belgrade, des entretiens bilatéraux avec la présidente de l'Assemblée nationale de la République de Serbie, Mme Ana Brnabic, a indiqué un communiqué de la chambre basse du Parlement. Cette rencontre intervient en marge de sa participation, en qualité de représentante du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à la Réunion de haut niveau commémorant le 65e anniversaire de la première Conférence des chefs d'Etat et de Gouvernement des pays non-alignés. Au cours de ces entretiens, les deux parties ont passé en revue l'état des relations bilatérales, "notamment en ce qui concerne la coopération parlementaire entre l'Algérie et la Serbie, le renforcement de la concertation et la coordination des positions, au service des intérêts communs". A cette occasion, la présidente de l'Assemblée nationale de la République de Serbie a salué le niveau des relations bilatérales unissant les deux pays, à la faveur de "la volonté de leurs dirigeants de les renforcer dans les différents domaines d'intérêt commun". < Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a présidé, mardi, une réunion de travail conjointe avec le secteur de la Culture et des Arts, consacrée à l'intégration des cinq (5) écoles et instituts relevant de ce dernier au système intégré "Progres", indique un communiqué du ministère. Cette réunion, tenue en présence de cadres des deux ministères, vise à "examiner les mécanismes opérationnels et techniques liés à l'intégration des cinq (5) écoles et instituts relevant du secteur de la Culture et des Arts dans au le système intégré +Progres+, afin de leur permettre de bénéficier des œuvres universitaires", précise le communiqué. Cette démarche intervient car ces établissements sont placés sous la tutelle pédagogique du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a rappelé le communiqué. mais un choix souverain renouvelé, imposé par les profondes transformations que connaît le monde". "Le principe de souveraineté est indivisible et l'application du droit international ne saurait être sélective, de même que le respect de la légalité internationale ne peut être soumis à une politique de deux poids deux mesures", a insisté le président de la République. La situation en Palestine, avec "la poursuite de l'expansion israélienne agressive dans la bande de Ghaza et en Cisjordanie, les graves violations du droit international et du droit humanitaire et la catastrophe humanitaire provoquée par cette guerre régionale de grande ampleur, se répercutent négativement et de manière considérable sur les pays membres de notre Mouvement et placent la communauté internationale devant une responsabilité historique qui ne saurait être plus longtemps différée", a poursuivi le président de la République. "Cette situation nous impose de nous attacher davantage à nos principes, en tant que bloc uni et solidaire, afin de renforcer notre rôle, en tant que plus grande coalition internationale après l'Organisation des Nations unies, dans la réalisation de la paix et la consolidation de la sécurité et de la stabilité internationales", a-t-il soutenu. A la lumière de ces graves développements, le président de la République s'est adressé aux pays non-alignés en disant qu'"il est légitime de nous interroger constamment sur notre responsabilité collective et sur l'efficacité de nos contributions à la résolution des questions justes, à faire entendre la voix du droit et à placer la légalité internationale au-dessus de toute autre considération, d'autant que nous disposons d'une large représentation internationale regroupant plus de 120 Etats, ce qui fait de nous une force agissante et une voix collective unique, influente sur le cours des événements sur la scène internationale". Après avoir rappelé les positions qu'a toujours prônées l'Algérie, en tant que "Mecque des révolutionnaires et fervente défenseure des causes justes dans le monde", le président de la République a affirmé que l'Algérie se réjouit vivement de "l'engagement ferme et indéfectible" du Mouvement des non-alignés à "soutenir les buts et principes de la Charte des Nations Unies, à l'instar de l'égalité souveraine entre les Etats, du règlement pacifique des différends et du droit des peuples à l'autodétermination".

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