Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Abdelhak Saihi, a présidé, par visioconférence, l’ouverture des travaux d’une journée de formation, destinée aux inspecteurs du travail, dans le domaine de la prévention et de la lutte contre la corruption, organisée en coordination avec la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC), indique un communiqué du ministère.
Dans le cadre de sa stratégie visant à accompagner la transformation numérique du tissu économique national, Ooredoo a procédé ce mardi 23 juin 2026 à l’inauguration de son ICT Solution Center, un espace technologique innovant implanté au sein de sa Direction de Ouled Fayet, et ce en présence du directeur général de Ooredoo M. Roni Tohme et des cadres dirigeants de l’entreprise Ce nouveau pôle stratégique s’inscrit dans le développement continu des activités B2B de Ooredoo et marque une étape importante dans le renforcement de sa capacité à proposer aux entreprises des solutions technologiques de pointe, sécurisées et adaptées à leurs besoins en constante évolution. Conçu comme un véritable hub d’innovation et d’expertise, l’ICT Solution Center offre un environnement moderne permettant d’exposer et de tester un large éventail de solutions couvrant notamment les domaines du Cloud Computing, de la Cybersécurité, de la Connectivité, de l’Internet des Objets (IoT), de l’Intelligence Artificielle (IA) ainsi que des Services Managés. À cette occasion, le Directeur Général de Ooredoo, M. Roni Tohme, a déclaré: « L’inauguration de l’ICT Solution Center de Ooredoo constitue une étape majeure dans notre ambition de consolider le positionnement de notre entreprise en tant que partenaire technologique de référence. Cette plateforme permettra à nos clients de bénéficier de notre expertise et accompagnement dans leurs projets de transformation numérique en leur offrant un espace d’innovation, de démonstration et de co-développement de solutions adaptées à leurs besoins. À travers cet espace technologique, nous réaffirmons notre engagement à mettre les technologies les plus avancées au service de la performance et de la compétitivité des entreprises algériennes. » À travers cette infrastructure de nouvelle génération, Ooredoo met à la disposition de ses clients entreprises un espace collaboratif favorisant la découverte des technologies émergentes, l’expérimentation de nouveaux cas d’usage et la co-construction de solutions innovantes répondant aux enjeux de performance, d’agilité et de compétitivité. La réalisation de ce projet est le fruit d’une étroite collaboration et coordination entre plusieurs départements de l’entreprise, réunis pour offrir aux entreprises algériennes les meilleures solutions numériques pour accompagner leur croissance et accélérer leur transformation. À travers l’ICT Solution Center, Ooredoo confirme sa volonté de contribuer activement à l’essor de l’économie numérique en Algérie et de soutenir les entreprises dans leur transition vers des modèles plus innovants, connectés et durables. ans son allocution à cette occasion, M. Saihi a expliqué que l’organisation de cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du président de la République, M.Abdelmadjid Tebboune, pour la “consécration des principes d’intégrité et de transparence, la moralisation des services publics, et l’instauration d’une administration moderne, efficace et proche du citoyen”. Après avoir rappelé que l’Etat algérien a œuvré, ces dernières années, à la consolidation de son système juridique et institutionnel, à travers une série de réformes et de mécanismes visant à renforcer la transparence, la redevabilité et la protection des deniers publics, M.Saihi a souligné que ces efforts ont été couronnés par la sortie de l’Algérie de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), constituant ainsi une “reconnaissance internationale de l’efficacité des mesures mises en place par l’Etat en matière de prévention et de lutte contre la corruption, et de renforcement du système de contrôle et de conformité”. Cette réalisation reflète “la forte volonté politique de l’Etat et la mobilisation collective des différentes institutions nationales”, mais aussi “les progrès accomplis par l’Algérie dans le domaine de la bonne gouvernance et du renforcement de la confiance envers ses institutions”. La prévention de la corruption “ne relève pas de la responsabilité d’une seule autorité ou d’un seul secteur, mais c’est une responsabilité collective qui requiert la contribution de l’ensemble des acteurs”, a-t-il estimé, insistant sur “le rôle pivot” joué par l’inspecteur du travail, en tant que représentant de l’autorité de l’Etat sur le terrain et garant du respect de la législation et de la réglementation relatives au travail, à la sécurité sociale et à la protection des droits des travailleurs et des entreprises. A ce titre, le ministre a appelé cette catégorie à “faire preuve du plus haut degré de vigilance et d’impartialité, et au respect de l’éthique professionnelle et des règles de déontologie, de manière à renforcer la confiance dans le service public et à contribuer à l’ancrage de la culture de la transparence dans le monde du travail”, selon la même source. Par ailleurs, le ministre a salué le “rôle central” de la HATPLC dans l’accompagnement du secteur en matière de formation, constituant ainsi “un apport qualitatif à même de renforcer la performance de terrain des inspecteurs de travail et d’ancrer la culture de l’intégrité et de la prévention de la corruption, avec des retombées positives sur la transparence et l’efficacité de la gestion du service public”. De son côté, la présidente de la HATPLC, Salima Mousserati, a souligné que cette initiative “reflète une prise de conscience institutionnelle de l’importance de la prévention de la corruption en tant que mécanisme essentiel de protection du service public et de renforcement de la confiance dans les institutions”. Elle a également salué l’adhésion du ministère aux différentes initiatives nationales visant à renforcer l’intégrité et la bonne gouvernance, notamment à travers sa contribution à “la mise en œuvre de l’indice d’intégrité et au renforcement de la culture de prévention au sein de ses structures administratives”. Dans le même contexte, Mme Mousserati a indiqué que le retrait de l’Algérie de la liste grise du Groupe d’action financière (Gafi) est “le couronnement des profondes réformes engagées par l’Etat au cours des dernières années, et le résultat direct de la conjugaison des efforts des différentes institutions et instances nationales pour adapter le système national aux normes internationales relatives à la transparence, à l’intégrité, et à la lutte contre la corruption”.

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