La 18e édition des journées internationale du marketing touristique, s’est ouverte, mercredi à Alger, sous le thème “un tourisme connecté, durable et intelligent”, une occasion pour échanger les idées et le débat autour des principaux défis auxquels est confronté le secteur du tourisme ainsi que pour explorer les outils les plus modernes dans le domaine du marketing. La Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) a organisé, à Alger, un séminaire national sur la sécurité des infrastructures de stockage de céréales, durant lequel les participants, assureurs et experts, ont mis l’accent sur la nécessité d’une démarche intégrée associant prévention, assurance, et maîtrise des risques, tout en consolidant la culture d’assurance auprès des opérateurs de la logistique agricole.
ans allocution pro-
noncée, lors de cette
rencontre
organisé
sous le parrainage du minis-
tère du Tourisme et de
l’Artisanat, le directeur de
l’investissement touristique
au ministère, M. Ghlamallah
Boukabous, a indiqué que ces
journées
internationales
représentent
“un
espace
d’échange et de dialogue,
offrant aux différents acteurs
dans le secteur du tourisme
l’opportunité pour débattre
des stratégies nouvelles de
promotion et de développe-
ment des destinations touristi-
ques algériennes, tout en sou-
lignant l’importance de la
transformation numérique”.
Présentant un exposé sur les
opportunités de l’investisse-
ment touristiques en Algérie,
Les préparatifs pour le lancement de la Banque afri-
caine de l’énergie (AEB) “vont bon train”, a affirmé
l’Organisation des producteurs de pétrole africains
(APPO), initiatrice, conjointement avec Afreximbank, de
cette institution financière destinée à soutenir les investis-
sements dans le secteur des hydrocarbures sur le continent.
L’état d’avancement de ce projet a fait l’objet d’une ren-
contre tenue lundi au Caire entre une délégation de
l’APPO, conduite par son secrétaire général, Farid Ghezali,
et le président d’Afreximbank, George Elombi, a précisé
l’organisation dans un communiqué publié sur son site
web. La Banque africaine de l’énergie sera principalement
dédiée au financement des projets pétroliers et gaziers en
Afrique, afin de répondre au déficit de financement auquel
fait face le continent dans le contexte du retrait progressif
des institutions financières occidentales des projets liés aux
hydrocarbures. Dotée d’une capitalisation initiale de 5 mil-
liards de dollars, cette nouvelle institution devrait être opé-
rationnelle d’ici juin 2026, selon des données publiées
récemment par l’APPO. Basée à Abuja, au Nigeria, l’AEB
ambitionne de mobiliser jusqu’à 10 milliards de dollars lors
de sa première phase de déploiement. A plus long terme,
elle vise à lever 15 milliards de dollars d’ici 2030 pour sou-
tenir des projets couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur
énergétique, allant de l’exploration et de la production aux
infrastructures de transport et aux activités de distribution.
Le Nigeria avait officiellement remis, en février dernier, le
siège de la banque à Abuja à l’APPO et à Afreximbank,
marquant ainsi une étape importante vers son lancement
opérationnel. Grâce à cette nouvelle institution, les compa-
gnies pétrolières nationales des pays membres de l’APPO
disposeront d’une plateforme financière commune, suscep-
tible de renforcer leur capacité collective à attirer des
investissements à grande échelle.
M. Boukabous a rappelé la
place qu’occupe le secteur du
tourisme “en tant que cataly-
seur de richesses et d’oppor-
tunités de travail”, mettant la
lumière sur les atouts touristi-
ques habilitant l’Algérie à être
une destination touristique
privilégiée, le pays comptant
“plus de 1.147 sites touristi-
ques et 380 circuits touristi-
ques”. Le même responsable
a, en outre, évoqué le parc
hôtelier national qui compte
“1.467 infrastructures d’une
capacité
totale
dépassant
ors de cette rencontre,
les intervenant ont
également insisté sur
l’amélioration des dispositifs
de gestion des risques liés aux
silos de stockage des céréales
entre les différents acteurs
concernés, afin d’assurer une
meilleure sécurité de ces
infrastructures, compte tenu
de leur contribution essen-
tielle à la stabilité de la chaîne
logistique céréalière. Dans ce
cadre, le directeur général de
la CNMA, Cherif Benhabiles,
a souligné le rôle de la caisse
en tant que premier assureur
des silos en Algérie, et sa
contribution dans l’accompa-
gnement, la couverture et la
sécurisation de ces infrastruc-
tures à l’échelle nationale,
affirmant que l’assurance
constitue “un instrument stra-
tégique de gestion des ris-
ques”. Il a expliqué que l’en-
jeu réside dans la capacité à
1.047.000 lits, tandis que 655
projets hôteliers sont actuelle-
ment en cours de réalisation,
avec une capacité totale avoi-
sinant 80.000 lits”. A son tour,
le directeur général de l’Office
national du tourisme (ONT),
M. Abdelhamid Ouari, a
anticiper les défaillances et à
intervenir efficacement lors
des situations critiques, notant
que, de par le monde, les prin-
cipales vulnérabilités aux-
quelles sont exposées les silos
sont notamment les incendies
et les divers aléas susceptibles
d’affecter
la
chaîne
de
stockage des céréales. Pour sa
part, le directeur des risques
industriels à la CNMA, Rabah
Mekircha, a souligné le rôle
des constats de terrain et du
recours aux experts pour s’en-
quérir de l’état réel des infra-
structures de stockage de
céréales dans leur processus
d’assurance. Dans ce sens, il a
expliqué que la CNMA pro-
cède, avant chaque souscrip-
tion, à une visite effectuée par
un expert spécialisé, avec la
programmation d’une autre
visite au cours de l’exercice,
ajoutant que ces inspections
permettent d’évaluer la situa-
relevé que son organisme
poursuit la mise en oeuvre des
programmes de promotion de
l’Algérie en tant que destina-
tion touristique, ce qui requiert
de porter un plus grand intérêt
au marketing touristique et à
l’échange d’idées et d’experti-
ses entre les différents acteurs
du secteur, autour des meilleu-
res méthodes de valorisation
des atouts touristiques natio-
naux, en vue d’attirer les tou-
ristes nationaux et étrangers.
Cette rencontre qui se poursui-
vra durant deux jours, repré-
sente une opportunité pour les
experts et les professionnels
de débattre de plusieurs thè-
mes inhérents aux techniques
modernes, à la transformation
numérique, à l’investissement,
au financement et au transport.
tion des silos et de prendre les
mesures techniques et com-
merciales nécessaires. De son
côté, le professeur des univer-
sités et président Club des ris-
ques
majeurs, Abdelkrim
Chelghoum a plaidé pour un
programme de réhabilitation
des silos anciens et le renfor-
cement des structures existan-
tes en adoptant une approche
basée sur la performance.
Cette rencontre d’une journée,
qui a regroupé aussi des
acteurs institutionnels, techni-
ques et professionnels, ainsi
que des propriétaires et
exploitants de silos, a été mar-
quée par un débat autour des
risques touchant les infra-
structures de stockage, avec
un accent particulier sur la
nécessité de développer des
synergies
durables
afin
d’améliorer la résilience de la
filière du stockage.

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