Par K. Bensalem Algérie compte, en effet, actuellement 82 barrages. Trois autres doivent être réceptionnés d’ici à la fin de l’année. Tandis que les études se poursuivent pour 28 nouveaux ouvrages. À cela s’ajoutent 18 grands projets de transfert d’eau, conçus pour mieux répartir les ressources entre les régions. Selon le ministre de l’Hydraulique, deux opérations donnent une idée de l’ampleur des travaux. À Sétif, le raccordement de 15 communes au barrage de Draâ Eddis représente 18 milliards de dinars. Le lancement du projet est prévu le 1er Novembre. Dans le Sud, une conduite d’environ 250 km doit relier la zone de Tanezrouft, à Bordj Badji Mokhtar, au champ de Tizawaten, dans la wilaya d’In Guezzam. La facture annoncée approche les 26 milliards de dinars. Derrière ces chantiers, le défi de faire parvenir l’eau là où les ressources locales ne suffisent pas. Les transferts doivent ainsi réduire l’isolement de certaines zones face au manque d’eau. En reliant des territoires éloignés aux infrastructures de production et de stockage. Le dessalement représente déjà une part importante de l’approvisionnement national. Les 19 grandes stations et les 12 installations de taille moyenne en service produisent ensemble 3,6 millions de mètres cubes d’eau par jour, soit une capacité qui couvre les besoins d’environ 40 % de la popula-

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