TOUTES LES PHOTOS ET INFOS SUR LA TROISIÈME GÉNÉRATION

 Commercialisé depuis plus de 20 ans, l’Audi Q7 profite d’une notoriété devenue bien supérieure à ses ventes. Ce qui n’empêche pas Audi de lever le voile sur la troisième génération de cet immense SUV surtout destiné aux marchés américains et chinois. Plus imposant que jamais et profitant d’un habitacle digitalisé où règnent les écrans, le grand Q7 accueille aussi le retour d’une motorisation diesel en plus de deux hybrides rechargeables attendues en 2027. Pendant longtemps, il aura été le “papa” des SUV Audi. Et même si le Q8 lui a symboliquement chipé le chiffre le plus élevé en 2018, le Q7, lancé en 2005, restera à jamais le premier des “hauts sur pattes” dans la gamme du constructeur aux anneaux. Deux décennies plus tard, c’est donc sur la troisième génération de Q7 qu’Audi lève le voile, en espérant relancer la dynamique des ventes. A l’extérieur, le nouveau Q7 adopte les codes des dernières productions maison A6, Q3 Sportback… etc pour ce qui est des blocs optiques en deux parties mais paramétrables devant et derrière, une très grande calandre et des logos rétroéclaires. Le tout habillant une silhouette finalement plus carrée avec un compartiment moteur qui semble encore plus long et une chute de pavillon plus verticale que jamais, à l’instar de l’ancien BMW X7. Une fois n’est pas coutume, cette nouvelle génération est un poil plus courte que la précédente, avec 5,06 m de long, soit 1 cm de moins… En revanche, il gagne 3 cm en largeur, à 2,01 m sans rétroviseurs. La hauteur, quant à elle, varie de 1,75 à 1,82 m en fonction du réglage de la suspension pneumatique. Longueur : 5,056 m Largeur (sans rétroviseurs extérieurs) : 2,010 m Hauteur : 1,757-1,820 m Empattement : 2,998-3,002 m Mais c’est surtout à l’intérieur que les changements avec le précédent Q7 sont les plus importants, à défaut d’être originaux. Comme la plupart des récentes Audi, le nouveau Q7 accueille une triplette d’écrans tout le long de sa planche de bord, afin de distiller toutes les informations de conduite derrière le volant et tout l’infodivertissement entre l’écran central et celui dédié au passager, qui peut donc participer à la “vie” de la voiture en gérant la musique, la navigation et d’autres applications. Evidemment, n’espérez l de ce “cockpit MMI”, même s’il en demeure quelque uns sur la console centrale pour gérer les modes de conduite, les warnings, le menus des aides à la conduite, la vision par caméra lors des manœuvres ou encore le volume de la radio. Techniquement, le nouveau Q7 ne semble qu’une évolution de l’actuel. Il propose trois types de suspensions : passives, pneumatiques adaptatives et pneumatiques adaptatives sport avec un abaissement du châssis de 3 cm. Des trains roulants qui se parent de roues allant de 20 pouces en série à 23 pouces en options sur les finitions hautes. Au volant, les premiers acheteurs n’auront pas beaucoup le choix de la mécanique puisque seul un V6 TDI à micro-hybridation fort de 299 ch et 630 Nm de couple sera disponible au catalogue. Le diesel fait donc son retour en France sous le capot du Q7 après avoir disparu il y a plusieurs mois. Il n’en faudra pas moins pour tenter de dynamiser un peu ce mastodonte dont le poids devrait osciller entre 2,3 et 2,6 tonnes (hybrides rechargeables) sans le moindre passager à bord. Un poids énorme ton sur ton avec le prix de ce nouvel Audi Q7 facturé par moins de 99 150 Û en France en finition S Line, la plus “petite” disponible. Autant dire, avec les bonnes options cochées pour l’habitacle, la vie à bord et le châssis en plus des malus au poids et CO2, un ticket d’entrée dépassant facilement les 200 000 Û.

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