GROUPE D’ACTION FINANCIÈRE (GAFI) : LE GAFI FÉLICITE L’ALGÉRIE POUR LES PROGRÈS EN MATIÈRE DE TRANSPARENCE DES SPHÈRES ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES

Le Groupe d’action financière (Gafi) a félicité l’Algérie pour les progrès positifs accomplis en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et des progrès qui ont permis le retrait du pays de la liste des juridictions faisant l’objet d’une surveillance renforcée “liste grise”, adopté à l’unanimité par les membres de la plénière du Groupe, réunis vendredi à Paris. Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a affirmé que la sécurité sanitaire en Afrique passe par un investissement durable dans les systèmes de santé, le renforcement des capacités de surveillance et le soutien à la recherche scientifique.

e retrait décidé suite des visites concluantes sur place, intervient après l’achèvement par l’Algérie de son plan d’action dans les délais impartis, a mentionné le Gafi sur son site web, ajoutant, que de ce fait l’Algérie n’est plus soumise au processus de surveillance renforcée (liste grise). Le Groupe d’action financière a mis en avant en particulier les avancés réalisées par l’Algérie en matière d’amélioration de la supervision, y compris par l’adoption de nouvelles procédures, d’évaluations des risques, de manuels et de lignes directrices de supervision, ainsi que par la réalisation d’inspections et l’application de sanctions “efficaces, proportionnées et dissuasives”. Il s’agit aussi de la mise en place, par l’Algérie, d’un cadre efficace pour les informations de base et les informations sur les bénéficiaires effectifs, le renforcement du régime de déclaration des  L’Algérie a obtenu plusieurs importants postes et adhésions au sein des structures et mécanismes de l’Union africaine (UA), ce qui témoigne une nouvelle fois de la place privilégiée qu’elle occupe au sein de l’organisation continentale, ainsi que de la confiance dont jouit sa diplomatie à l’échelle africaine. Dans ce cadre, M. Mohamed Khaled, ambassadeur d’Algérie et représentant permanent auprès de l’UA, présidera le Comité des représentants permanents (COREP), chargé des droits de l’homme, de la démocratie et de la gouvernance. Outre son élection à cette présidence, l’Algérie a également été élue membre du Comité ministériel sur les candidatures africaines dans le système international, du Comité ministériel de suivi sur la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’UA, du Comité des représentants permanents chargé des questions environnementales, du Comité technique spécialisé (CTS) sur la culture, la jeunesse et les sports, du Comité technique spécialisé sur les communications et les transports, ainsi que du Centre opérationnel continental pour la lutte contre la migration irrégulière à Khartoum (Soudan). Cette consécration diplomatique reflète la confiance dont bénéficie l’Algérie en Afrique et confirme sa place au sein des institutions de l’UA, ainsi que son rôle actif en faveur de la paix, du développement et de l’intégration continentale, renforçant ainsi sa contribution à l’élaboration des politiques africaines au mieux des intérêts communs des peuples du continent. opérations suspectes, l’établissement d’un cadre juridique et institutionnel efficace pour les sanctions financières ciblées en matière de financement du terrorisme, et la mise en œuvre d’une approche fondée sur les risques pour la supervision des organisations à but non lucratif, sans perturber ni décourager leurs activités légitimes. Pour rappel, la réunion du Gafi a été marquée par la participation de la délégation algérienne conduite par le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, et le Gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohammed ans une allocution prononcée en son nom par le ministre de la Santé, M. Mohamed Seddik Ait Messaoudene, lors de la réunion de haut niveau de l’Union africaine consacrée à la propagation du virus Ebola, tenue par visioconférence, le président de la République a souligné que “la construction d’une Afrique plus sûre sur le plan sanitaire ne se réalise pas uniquement lors de l’apparition des crises, mais commence par un investissement durable dans les systèmes de santé, le renforcement des capacités de surveillance et d’alerte précoce, le développement de ressources humaines qualifiées ainsi Lamine Lebbou, témoignant ainsi de l’importance stratégique accordée par les plus hautes autorités du pays aux enjeux liés à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et que le soutien à la recherche scientifique et à la production locale de produits de santé et de vaccins”. Il a ajouté que l’Algérie “réitère sa pleine disponibilité, en plus de sa contribution financière, à apporter un soutien technique à travers le ministère de la Santé et l’Agence nationale de sécurité sanitaire, afin de partager son expertise et ses expériences avec les pays africains frères, dans l’intérêt des peuples de notre continent et pour renforcer notre capacité collective à faire face aux risques sanitaires”. Dans ce contexte, le président de la République a affirmé que l’Algérie “poursuit le renforcement de son système natiole financement de la prolifération des armes de destruction massive. Les délégations ont souligné que les résultats obtenus par l’Algérie constituent “une démonstration concrète de sa volonté politique, de l’efficacité de ses réformes et de son attachement au respect des standards internationaux les plus exigeants en matière d’intégrité financière et de transparence économique”. Le retrait de l’Algérie de la liste grise du Gafi consacre, soulignent les mêmes délégations, les “avancées majeures réalisées par le pays dans le renforcement de son dispositif national de prévention et de lutte contre la criminalité financière et conforte davantage la confiance de la communauté internationale dans la solidité et la résilience du système financier algérien”. nal de sécurité sanitaire et le développement de ses capacités en matière de prévention et de réponse rapide aux urgences sanitaires”. A noter que les travaux de la réunion de haut niveau de l’Union africaine sur la propagation du virus Ebola se sont déroulés dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, sous la présidence du président de la République du Burundi et président en exercice de l’Union africaine, M.Evariste Ndayishimiye, avec la participation des dirigeants africains, de partenaires internationaux, d’agences des Nations unies et d’organisations régionales.

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